À propos de cette vidéo. La personne à l’image est un avatar généré par intelligence artificielle à mon effigie. La voix est la mienne, clonée à partir d’enregistrements de ma propre voix, et le montage ajuste le son. L’image et la voix peuvent donc différer de mon apparence et de mon élocution réelles. Le texte est écrit et validé par moi, et j’en réponds entièrement. Ce procédé me permet de publier régulièrement ; il ne change rien à ce qui est dit.

Bonjour. Quinze éléments reviennent souvent dans les rapports d’inspection préachat. Pas dans tous — d’un rapport à l’autre, ce n’est jamais pareil. Ça dépend de la maison, de l’inspecteur, et de ce qui était accessible ce jour-là.

La question, telle qu’on la pose : « qu’est-ce que je dois vérifier avant de vendre ma maison »

Les fissures des murs de fondation

S’il y a une fissure dans votre fondation, voici exactement quoi faire, et surtout, qui appeler.

Premier élément de la liste : les fissures sur les murs de fondation. À l’intérieur du sous-sol, et à l’extérieur, sur la partie du béton qui sort du sol.

On regarde trois choses. La direction de la fissure. Sa largeur. Et si les deux côtés sont restés dans le même plan.

Une fissure non réparée peut permettre à l’eau d’entrer. C’est tout ce que je peux en dire. La cause d’une fissure, sa largeur acceptable, ce qu’elle indique sur la structure : ça, ça se lit par un ingénieur en structure. Et attention à une confusion fréquente : lire une fissure et réparer une fissure, ce ne sont pas les mêmes métiers. La réparation, elle, se fait par un entrepreneur spécialisé en réparation de fissures, qui n’est pas nécessairement un ingénieur. Moi, je constate qu’elle est là, et je vous dis à qui la montrer.

Un conseil pratique. Photographiez-la avec une pièce de monnaie à côté, pour l’échelle. Notez la date au verso. L’ingénieur vous en remerciera.

Les fissures de dalle et les signes de mouvement ailleurs dans la maison

Votre sous-sol est fini ? Alors la dalle de béton n’est visible qu’à quelques endroits. Voici lesquels.

Deuxième élément : les fissures dans la dalle de béton du sous-sol. Le plancher, cette fois, pas les murs.

Une dalle est souvent recouverte. Tapis, plancher flottant, céramique. Si votre sous-sol est fini, vous ne la voyez pas. Alors regardez là où elle reste visible : le local mécanique, l’espace de rangement, sous l’escalier, derrière la fournaise.

Sur un recouvrement de plancher de sous-sol, on note une décoloration, un gondolement, ou une odeur. Ce sont des observations. Ce qu’elles indiquent, c’est un ingénieur en structure qui le dit.

Comme pour les murs, la lecture d’une fissure de dalle appartient à un ingénieur en structure. Ce que vous pouvez faire vous-même, c’est savoir qu’elle existe avant que quelqu’un d’autre la trouve.

Et regardez ailleurs que dans le béton. Une porte intérieure qui frotte alors qu’elle fermait bien avant, un plancher qui penche, une fissure en escalier dans un mur de gypse au-dessus d’une ouverture : ce sont des observations qui se notent, avec la date. Ce ne sont pas des verdicts, et ce n’est pas à vous d’en tirer une conclusion.

La structure apparente : poutres, colonnes, solives

Si quelqu’un a fini votre sous-sol avant vous, il y a trois choses à aller voir au plafond.

Quatrième élément : la structure apparente. Les poutres, les colonnes et les solives qu’on voit dans un sous-sol non fini ou dans un vide sanitaire.

Trois choses à regarder. Le bois est-il décoloré ou spongieux au toucher, particulièrement là où il touche le béton. Une colonne est-elle ajustée avec des cales de bois empilées. Et troisièmement : est-ce qu’une solive a été percée, entaillée ou coupée pour laisser passer un tuyau ou un conduit.

Cette dernière est fréquente dans les sous-sols finis après coup. Une modification apportée à la structure peut avoir été faite selon les règles, ou non. Ça se vérifie. Et ça se vérifie par un ingénieur en structure.

Si votre sous-sol a été fini par un ancien propriétaire, c’est un endroit où regarder avant de mettre en vente.

Traces d’infiltration, efflorescence, moisissure et odeur persistante

Le dépôt blanc et poudreux sur le béton de votre sous-sol a un nom. Et ce n’est pas moi qui peux vous dire d’où il vient.

Cinquième élément : les traces d’infiltration et l’efflorescence. Deux constats visuels, sur le béton du sous-sol.

Les traces d’infiltration, ce sont des cernes sur le béton. Une décoloration en forme de vague au bas du mur. Une tache qui s’arrête sur une ligne nette. Le dessous d’une boîte de carton entreposée qui s’est déformé.

L’efflorescence, c’est le dépôt blanchâtre et poudreux qui apparaît sur le béton. Il se frotte avec le doigt.

Ces deux-là sont des symptômes. Et c’est important, parce que le drain français, lui, on ne le voit pas. Il est enfoui. Personne ne le voit sans excaver ou sans caméra. Ce qu’on voit, ce sont ses symptômes.

La personne qui peut relier un symptôme à sa cause, c’est un ingénieur. Pas moi.

Ajoutez-y ce qui se voit et ce qui se sent : une tache foncée qui s’étend sur un fini, un cerne au bas d’un mur, et l’odeur de sous-sol qui ne part pas avec l’aération. L’odeur se note comme le reste — et un visiteur la sentira, même si vous ne la sentez plus.

La toiture et l’entretoit

Ouvrez votre gouttière et regardez au fond. Ce que vous y trouvez parle de votre toiture.

Septième élément : la toiture, et l’entretoit.

La toiture se regarde d’en bas, depuis le sol, avec des jumelles si vous en avez. Des bardeaux soulevés, fendus, manquants. Et un signe qui se voit depuis le sol : des granules — le petit gravier qui recouvre les bardeaux — au fond des gouttières ou au bas des descentes pluviales.

L’entretoit se regarde depuis la trappe, sans y entrer, avec une lampe de poche. Deux choses. Des taches sombres sur le bois du dessous du toit ou sur les fermes. Du givre ou des gouttelettes sur les clous et sur le bois, en hiver. On ne circule pas dans un entretoit : le reste se regarde par la personne équipée pour le faire.

Attention, ce sont deux corps de métier différents. Les taches sur le bois et l’état des bardeaux, c’est un couvreur. Le givre et la condensation, c’est un entrepreneur en ventilation.

Et je ne vous dirai pas combien d’années il reste à votre toiture. Personne de sérieux ne vous le dira à partir d’une photo.

Le panneau électrique, la marque, et le câblage

Allez lire le nom écrit sur la porte de votre panneau électrique. Il y a deux noms précis à noter, sans rien ouvrir.

Huitième élément : le panneau électrique. Voici ce qui se note à l’œil, sans rien ouvrir et sans rien toucher.

Quatre constats visuels. Sans rien ouvrir, et sans rien toucher.

Un. Est-ce un panneau à fusibles — des fusibles ronds qui se vissent — plutôt qu’à disjoncteurs. Deux. Quelle est l’entrée de service. C’est indiqué sur le panneau. Soixante ampères, cent ampères, deux cents ampères. Trois. La marque, écrite sur la porte. Federal Pacific Stab-Lok. Sylvania Zinsco. Ces deux noms-là, notez-les si vous les voyez.

Quatre, et c’est lié à l’année de construction. Entre mille neuf cent soixante-cinq et mille neuf cent soixante-dix-huit, une partie des maisons ont été câblées en aluminium sur les circuits de prises et d’éclairage. Attention à la confusion la plus fréquente : l’entrée de service en aluminium est normale, on la retrouve partout, ce n’est pas de ça qu’on parle. On parle des circuits intérieurs.

Pourquoi ça concerne un vendeur : les questions d’assurance et de financement se posent directement à votre assureur et à votre institution financière. Moi, je note ce qui est écrit sur la porte du panneau.

La personne qui répond à cette question, c’est un maître électricien membre de la CMEQ.

Plomberie apparente et contaminants d’époque

Votre maison date des années soixante-dix ou quatre-vingt ? Il y a quatre choses qui ne se voient pas à l’œil.

Dernier bloc de la liste : la plomberie apparente, et les contaminants liés à l’époque de construction.

Sur la plomberie, on regarde ce qui est visible au sous-sol et sous les éviers. Un tuyau gris, souple, en plastique, avec des raccords : c’est du polybutylène. Retenez le mot. Un tuyau gris mat, plus tendre d’aspect que le cuivre. Ne le grattez pas. Notez-le, photographiez-le, et montrez la photo à un plombier. Une corrosion verte ou blanche autour d’un raccord. Une trace d’humidité sous un joint.

Sur les contaminants, maintenant. Si votre maison a été construite entre mille neuf cent soixante-quinze et mille neuf cent quatre-vingt-dix, il y a des vérifications qui se font en laboratoire. La pyrite. L’ocre ferreuse. L’amiante. La vermiculite dans un entretoit.

Et ici, la règle est simple : ça ne se voit pas. Ça se teste. Un laboratoire accrédité prend l’échantillon et vous remet un résultat. Personne ne peut vous le dire à l’œil. Ni moi, ni un inspecteur, ni un entrepreneur.

Pour la plomberie visible, c’est un plombier. Pour le reste, c’est un laboratoire accrédité.

Qui appeler, et pour quoi

Je ne fais pas l’inspection. Mon rôle est de savoir où regarder et qui appeler.

  • Ingénieur en structure
  • Spécialiste en décontamination
  • Couvreur
  • Entrepreneur en ventilation
  • Maître électricien CMEQ
  • Plombier
  • Laboratoire accrédité

Questions fréquentes

Bonjour. Quinze éléments reviennent souvent dans les rapports d’inspection préachat. Pas dans tous — d’un rapport à l’autre, ce n’est jamais pareil. Ça dépend de la maison, de l’inspecteur, et de ce qui était accessible ce jour-là.
S’il y a une fissure dans votre fondation, voici exactement quoi faire, et surtout, qui appeler.
Votre sous-sol est fini ? Alors la dalle de béton n’est visible qu’à quelques endroits. Voici lesquels.
Si quelqu’un a fini votre sous-sol avant vous, il y a trois choses à aller voir au plafond.
Le dépôt blanc et poudreux sur le béton de votre sous-sol a un nom. Et ce n’est pas moi qui peux vous dire d’où il vient.
Ouvrez votre gouttière et regardez au fond. Ce que vous y trouvez parle de votre toiture.
Allez lire le nom écrit sur la porte de votre panneau électrique. Il y a deux noms précis à noter, sans rien ouvrir.
Votre maison date des années soixante-dix ou quatre-vingt ? Il y a quatre choses qui ne se voient pas à l’œil.

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Transcription complète de la vidéo

Transcription intégrale de la vidéo ci-dessus. Publiée le 1 septembre 2026.

Bonjour. Quinze éléments reviennent souvent dans les rapports d’inspection préachat. Pas dans tous — d’un rapport à l’autre, ce n’est jamais pareil. Ça dépend de la maison, de l’inspecteur, et de ce qui était accessible ce jour-là.

Je m’appelle Ernso Cléus. Je suis courtier immobilier résidentiel et commercial chez RE/MAX Crystal. Avant d’être courtier, j’ai obtenu un diplôme en technique en inspection du bâtiment. Depuis 2019, je suis entré dans des centaines de maisons avec une lampe de poche.

Mais ce sont ceux qui reviennent le plus souvent. Et si vous pensez mettre la vôtre en vente cette année, vous pouvez les regarder vous-même. Avant l’inspecteur de l’acheteur.

Une chose avant de commencer : ce n’est pas un exercice de verdict, c’est un exercice de calendrier. Le but n’est pas de conclure quoi que ce soit — le but est de savoir tôt, pendant qu’il reste du temps devant.

Je ne vais pas vous dire ce que ça vaut, ni ce que ça coûte, ni si c’est grave. Je vais vous dire quoi regarder, et à qui poser la question.

Les fissures des murs de fondation

Premier élément de la liste : les fissures sur les murs de fondation. À l’intérieur du sous-sol, et à l’extérieur, sur la partie du béton qui sort du sol.

On regarde trois choses. La direction de la fissure. Sa largeur. Et si les deux côtés sont restés dans le même plan.

Une fissure non réparée peut permettre à l’eau d’entrer. C’est tout ce que je peux en dire. La cause d’une fissure, sa largeur acceptable, ce qu’elle indique sur la structure : ça, ça se lit par un ingénieur en structure. Et attention à une confusion fréquente : lire une fissure et réparer une fissure, ce ne sont pas les mêmes métiers. La réparation, elle, se fait par un entrepreneur spécialisé en réparation de fissures, qui n’est pas nécessairement un ingénieur. Moi, je constate qu’elle est là, et je vous dis à qui la montrer.

Un conseil pratique. Photographiez-la avec une pièce de monnaie à côté, pour l’échelle. Notez la date au verso. L’ingénieur vous en remerciera.

Les fissures de dalle et les signes de mouvement ailleurs

Deuxième élément : les fissures dans la dalle de béton du sous-sol. Le plancher, cette fois, pas les murs.

Une dalle est souvent recouverte. Tapis, plancher flottant, céramique. Si votre sous-sol est fini, vous ne la voyez pas. Alors regardez là où elle reste visible : le local mécanique, l’espace de rangement, sous l’escalier, derrière la fournaise.

Sur un recouvrement de plancher de sous-sol, on note une décoloration, un gondolement, ou une odeur. Ce sont des observations. Ce qu’elles indiquent, c’est un ingénieur en structure qui le dit.

Comme pour les murs, la lecture d’une fissure de dalle appartient à un ingénieur en structure. Ce que vous pouvez faire vous-même, c’est savoir qu’elle existe avant que quelqu’un d’autre la trouve.

Et regardez ailleurs que dans le béton. Une porte intérieure qui frotte alors qu’elle fermait bien avant, un plancher qui penche, une fissure en escalier dans un mur de gypse au-dessus d’une ouverture : ce sont des observations qui se notent, avec la date. Ce ne sont pas des verdicts, et ce n’est pas à vous d’en tirer une conclusion.

La structure apparente : poutres, colonnes, solives

Quatrième élément : la structure apparente. Les poutres, les colonnes et les solives qu’on voit dans un sous-sol non fini ou dans un vide sanitaire.

Trois choses à regarder. Le bois est-il décoloré ou spongieux au toucher, particulièrement là où il touche le béton. Une colonne est-elle ajustée avec des cales de bois empilées. Et troisièmement : est-ce qu’une solive a été percée, entaillée ou coupée pour laisser passer un tuyau ou un conduit.

Cette dernière est fréquente dans les sous-sols finis après coup. Une modification apportée à la structure peut avoir été faite selon les règles, ou non. Ça se vérifie. Et ça se vérifie par un ingénieur en structure.

Si votre sous-sol a été fini par un ancien propriétaire, c’est un endroit où regarder avant de mettre en vente.

Traces d’infiltration, efflorescence, moisissure et odeur

Cinquième élément : les traces d’infiltration et l’efflorescence. Deux constats visuels, sur le béton du sous-sol.

Les traces d’infiltration, ce sont des cernes sur le béton. Une décoloration en forme de vague au bas du mur. Une tache qui s’arrête sur une ligne nette. Le dessous d’une boîte de carton entreposée qui s’est déformé.

L’efflorescence, c’est le dépôt blanchâtre et poudreux qui apparaît sur le béton. Il se frotte avec le doigt.

Ces deux-là sont des symptômes. Et c’est important, parce que le drain français, lui, on ne le voit pas. Il est enfoui. Personne ne le voit sans excaver ou sans caméra. Ce qu’on voit, ce sont ses symptômes.

La personne qui peut relier un symptôme à sa cause, c’est un ingénieur. Pas moi.

Ajoutez-y ce qui se voit et ce qui se sent : une tache foncée qui s’étend sur un fini, un cerne au bas d’un mur, et l’odeur de sous-sol qui ne part pas avec l’aération. L’odeur se note comme le reste — et un visiteur la sentira, même si vous ne la sentez plus.

La toiture et l’entretoit

Septième élément : la toiture, et l’entretoit.

La toiture se regarde d’en bas, depuis le sol, avec des jumelles si vous en avez. Des bardeaux soulevés, fendus, manquants. Et un signe qui se voit depuis le sol : des granules — le petit gravier qui recouvre les bardeaux — au fond des gouttières ou au bas des descentes pluviales.

L’entretoit se regarde depuis la trappe, sans y entrer, avec une lampe de poche. Deux choses. Des taches sombres sur le bois du dessous du toit ou sur les fermes. Du givre ou des gouttelettes sur les clous et sur le bois, en hiver. On ne circule pas dans un entretoit : le reste se regarde par la personne équipée pour le faire.

Attention, ce sont deux corps de métier différents. Les taches sur le bois et l’état des bardeaux, c’est un couvreur. Le givre et la condensation, c’est un entrepreneur en ventilation.

Et je ne vous dirai pas combien d’années il reste à votre toiture. Personne de sérieux ne vous le dira à partir d’une photo.

Le panneau électrique, la marque, et le câblage

Huitième élément : le panneau électrique. Voici ce qui se note à l’œil, sans rien ouvrir et sans rien toucher.

Quatre constats visuels. Sans rien ouvrir, et sans rien toucher.

Un. Est-ce un panneau à fusibles — des fusibles ronds qui se vissent — plutôt qu’à disjoncteurs. Deux. Quelle est l’entrée de service. C’est indiqué sur le panneau. Soixante ampères, cent ampères, deux cents ampères. Trois. La marque, écrite sur la porte. Federal Pacific Stab-Lok. Sylvania Zinsco. Ces deux noms-là, notez-les si vous les voyez.

Quatre, et c’est lié à l’année de construction. Entre mille neuf cent soixante-cinq et mille neuf cent soixante-dix-huit, une partie des maisons ont été câblées en aluminium sur les circuits de prises et d’éclairage. Attention à la confusion la plus fréquente : l’entrée de service en aluminium est normale, on la retrouve partout, ce n’est pas de ça qu’on parle. On parle des circuits intérieurs.

Pourquoi ça concerne un vendeur : les questions d’assurance et de financement se posent directement à votre assureur et à votre institution financière. Moi, je note ce qui est écrit sur la porte du panneau.

La personne qui répond à cette question, c’est un maître électricien membre de la CMEQ.

Plomberie apparente et contaminants d’époque

Dernier bloc de la liste : la plomberie apparente, et les contaminants liés à l’époque de construction.

Sur la plomberie, on regarde ce qui est visible au sous-sol et sous les éviers. Un tuyau gris, souple, en plastique, avec des raccords : c’est du polybutylène. Retenez le mot. Un tuyau gris mat, plus tendre d’aspect que le cuivre. Ne le grattez pas. Notez-le, photographiez-le, et montrez la photo à un plombier. Une corrosion verte ou blanche autour d’un raccord. Une trace d’humidité sous un joint.

Sur les contaminants, maintenant. Si votre maison a été construite entre mille neuf cent soixante-quinze et mille neuf cent quatre-vingt-dix, il y a des vérifications qui se font en laboratoire. La pyrite. L’ocre ferreuse. L’amiante. La vermiculite dans un entretoit.

Et ici, la règle est simple : ça ne se voit pas. Ça se teste. Un laboratoire accrédité prend l’échantillon et vous remet un résultat. Personne ne peut vous le dire à l’œil. Ni moi, ni un inspecteur, ni un entrepreneur.

Pour la plomberie visible, c’est un plombier. Pour le reste, c’est un laboratoire accrédité.

Voilà les quinze éléments qui reviennent le plus souvent dans les rapports d’inspection préachat. Fissures de fondation, fissures de dalle, signes de mouvement, structure apparente. Traces d’infiltration, efflorescence, moisissure. Toiture, entretoit, ventilation. Panneau, marque de panneau, câblage. Plomberie, contaminants.

Regardez-les chez vous, depuis le sol et depuis la trappe. Sans rien ouvrir, sans rien dévisser, sans monter sur le toit et sans circuler dans l’entretoit. Notez ce que vous voyez, et la date. Pour tout ce que vous ne savez pas interpréter, il y a quelqu’un dont c’est le métier — et je vous ai dit lequel pour chacun.

Maintenant, l’étape d’avant. Avant de faire vérifier quoi que ce soit, la première question d’un vendeur, c’est la valeur de sa propriété.

Je produis un rapport de valeur. Et je propose aussi un plan de mise en marché pour votre propriété. Les ventes comparables de votre secteur, les caractéristiques qui jouent, et une opinion de valeur. Une opinion de valeur, c’est un acte de courtage, et c’est exactement ce que mon permis me permet de faire. Le rapport vient avec une conversation, pas avec une promesse. Faites-en la demande dans les liens sous la vidéo.

Et si vous êtes déjà lié par un contrat de courtage avec un autre courtier, cette invitation ne s’adresse pas à vous.

Une précision pour finir. Je ne pose pas de verdict sur un bâtiment, je ne chiffre pas de travaux, et je n’agis comme inspecteur dans aucune transaction immobilière. Je constate, et je vous dis quel expert appeler. C’est différent, et c’est important.

Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial, RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.

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Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial — RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.