À propos de cette vidéo. La personne à l’image est un avatar généré par intelligence artificielle à mon effigie. La voix est la mienne, clonée à partir d’enregistrements de ma propre voix, et le montage ajuste le son. L’image et la voix peuvent donc différer de mon apparence et de mon élocution réelles. Le texte est écrit et validé par moi, et j’en réponds entièrement. Ce procédé me permet de publier régulièrement ; il ne change rien à ce qui est dit.

Bonjour. L’inspection préachat, tout le monde l’explique à l’acheteur. Presque personne ne l’explique au vendeur. Pourtant, c’est chez le vendeur que ça se passe.

La question, telle qu’on la pose : « comment se préparer à l’inspection de l’acheteur »

Combien de temps ça dure, et dans quel ordre

Le jour où vous vendrez, un inspecteur passera un avant-midi chez vous. Voici dans quel ordre il visite.

Commençons par le déroulement réel d’une inspection préachat, vu du côté du vendeur.

L’inspecteur arrive avec l’acheteur, et souvent avec le courtier de l’acheteur. Prévoyez plusieurs heures. Souvent un avant-midi complet. Parfois une demi-journée quand la maison est grande, ou quand il y a un garage et des dépendances à couvrir.

L’ordre est presque toujours le même. L’extérieur en premier. Le toit et l’enveloppe, regardés depuis le sol. Ensuite le sous-sol ou le vide sanitaire. Ensuite les étages, pièce par pièce. L’entretoit vers la fin. Et une discussion avec l’acheteur pour terminer.

Ce n’est pas un ordre décoratif. Il commence dehors parce que ce qu’il voit dehors décide de ce qu’il ira regarder dedans.

Ce que ça change pour vous : vous savez à quelle heure il sera dans quelle partie de votre maison. Vous pouvez planifier votre journée en conséquence, au lieu de la subir.

Ce que l’inspecteur fait dehors, avant d’entrer

Avant même d’entrer chez vous, l’inspecteur a déjà décidé quoi aller regarder en premier.

Dehors, autour de la maison, l’inspecteur commence par le terrain. C’est là qu’il commence, et c’est la partie que les vendeurs voient le moins.

Il fait le tour complet du bâtiment, lentement. Il regarde la pente du terrain contre la fondation. Il regarde où les descentes pluviales rejettent l’eau. Il regarde la partie du béton qui sort du sol, à la recherche de fissures. Il regarde les parements, les fenêtres, le calfeutrage, les solins.

La toiture, il la regarde depuis le sol, souvent avec des jumelles. Il regarde aussi le fond des gouttières, là où les granules s’accumulent.

Une précision : le drain français, il ne le voit pas. Il est enfoui. Personne ne le voit sans excaver ou sans caméra. Ce qu’un inspecteur observe dehors, ce sont des signes en surface.

Quand il entre enfin dans la maison, il a déjà sa liste d’endroits à aller vérifier. Cette liste s’est faite dehors.

Ce qu’il fait au sous-sol

Un inspecteur éteint vos lumières au sous-sol. Ce n’est pas un hasard.

Le sous-sol fait partie de la visite d’inspection. Voici ce qu’un inspecteur y fait.

Il éteint souvent les plafonniers et travaille à la lampe de poche, en lumière rasante le long des murs de béton. C’est comme ça qu’une fissure apparaît. Sous l’éclairage du plafond, la même fissure disparaît.

Il cherche des cernes sur le béton. Des décolorations au bas des murs. Le dépôt blanchâtre et poudreux qu’on appelle efflorescence. Il regarde la dalle là où elle reste visible : le local mécanique, l’espace de rangement, derrière la fournaise.

Quand le plafond n’est pas fini, il regarde la poutre principale, les colonnes, les solives. Et les solives percées ou entaillées pour laisser passer un conduit.

Il ne dit pas d’où vient une trace. Ce lien-là appartient à l’entrepreneur en drainage pour l’eau, et à un ingénieur en structure pour les fissures. L’inspecteur constate, et il écrit.

Ce qu’il fait dans l’entretoit

Il y a un endroit chez vous que vous n’avez pas regardé depuis des années. L’inspecteur, lui, va y monter.

L’entretoit — le grenier, l’espace sous le toit — fait partie de la visite d’inspection.

L’inspecteur y monte par la trappe, avec une lampe de poche. Souvent, il n’entre pas au complet. Quand l’isolant recouvre les solives du plafond, il regarde depuis l’ouverture, parce que marcher là-dessus abîmerait le plafond du dessous.

Il regarde le bois du dessous du toit et les fermes, à la recherche de taches sombres. Il regarde les clous : en hiver, du givre peut s’y former. Il regarde si l’isolant est tassé ou poussé contre les soffites. Il regarde si le ventilateur de la salle de bain rejette son air dans l’entretoit plutôt qu’à l’extérieur.

Deux corps de métier différents lisent ces constats-là. Les taches sur le bois et l’état des bardeaux, c’est un couvreur. Le givre et la condensation, c’est un entrepreneur en ventilation.

Préparer l’accès : la liste du vendeur

Il y a sept choses à dégager dans une maison avant l’inspection d’un acheteur. Voici la liste, à préparer d’avance.

Préparer l’accès, c’est la vraie tâche du vendeur le jour de l’inspection de l’acheteur. Voici la liste.

Dégagez le panneau électrique. La porte doit pouvoir s’ouvrir au complet, sans déplacer une étagère ni un manteau.

Dégagez la trappe d’entretoit. Videz la garde-robe en dessous si elle s’y trouve. Enlevez ce qui traîne sur le dessus des tablettes.

Dégagez le pourtour de la fournaise et du chauffe-eau. Un mètre libre tout le tour, c’est raisonnable.

Dégagez les murs de sous-sol autant que possible, surtout là où des boîtes sont empilées contre le béton.

En hiver, déneigez : le tour de la maison, l’accès au cabanon, la porte de garage, la sortie de sous-sol.

Débarrez tout. Le cabanon, le garage détaché, la trappe de vide sanitaire. Laissez les clés sur la table s’il le faut.

Et laissez les services ouverts. Eau, électricité, chauffage.

Votre place à vous pendant la visite

Un vendeur qui se tient dehors pendant l’inspection laisse l’inspecteur travailler. Voici pourquoi.

Reste votre place à vous, le jour de l’inspection de l’acheteur. La règle est simple : ne suivez pas l’inspecteur pas à pas, et ne commentez pas ce qu’il regarde.

Ce n’est pas une question de cacher quoi que ce soit, et je veux être clair là-dessus. Vous devez répondre honnêtement à toute question qu’on vous pose. Votre déclaration du vendeur reste votre déclaration du vendeur.

C’est une question de rôle. L’inspecteur travaille pour l’acheteur. Il a besoin de regarder tranquillement et de noter. Un vendeur qui explique chaque chose en direct ajoute des paroles improvisées que personne ne pourra vérifier ensuite.

Ce qui fonctionne mieux : sortez de la maison, ou tenez-vous dans une seule pièce. Un vendeur qui est représenté fait passer les questions par son courtier, et les réponses se donnent par écrit, après.

Vous répondez à ce qu’on vous demande. Vous n’avez pas à animer la visite.

Ce que contient le rapport, et les deux mots qui y reviennent

Deux mots reviennent partout dans un rapport d’inspection : non vérifié, et inaccessible.

Un rapport d’inspection préachat, c’est un document écrit. Voici ce qu’il contient, et pourquoi deux expressions y reviennent tout le temps.

Le rapport décrit ce qui a été observé, pièce par pièce et système par système. Il contient des photos. Il contient des recommandations de faire vérifier certains éléments par des professionnels spécialisés — un ingénieur, un couvreur, un maître électricien, un plombier, selon le cas.

Et il contient deux mentions qui reviennent : « non vérifié » et « inaccessible ».

Ces mots-là ne sont pas des formules d’esquive. Ils sont exacts. Ils veulent dire que l’inspecteur n’a pas pu voir l’élément, et qu’il n’écrira pas quelque chose qu’il n’a pas vu.

Ce que ça donne du point de vue du vendeur : chaque zone restée bloquée devient une ligne « inaccessible » dans un document que l’acheteur lit avec son courtier.

Une zone bloquée ne disparaît pas du rapport. Elle y apparaît comme une inconnue.

Les mêmes constats, six mois plus tôt

L’inspecteur ne crée rien chez vous. Il écrit ce qui est déjà là aujourd’hui.

Le calendrier, lui, change tout dans une inspection préachat.

L’inspecteur de l’acheteur va regarder les mêmes murs de fondation, la même dalle, le même entretoit, le même panneau électrique. Les constats qu’il écrira ce jour-là existent déjà aujourd’hui, chez vous. Sa visite ne les crée pas. Elle les met par écrit.

La seule chose que vous contrôlez, c’est le moment où vous, vous les connaissez.

Les mêmes constats six mois avant la mise en marché, ou trois semaines avant le notaire, ce n’est pas la même information. C’est le même constat, pas le même calendrier.

Six mois avant, vous appelez l’expert de votre choix, vous obtenez son avis par écrit, et vous décidez ce que vous en faites. Trois semaines avant le notaire, vous répondez sur l’échéancier de quelqu’un d’autre.

Ce n’est pas une question de gravité. Je ne sais pas si c’est grave, et personne ne le sait avant que le bon expert l’ait regardé. C’est une question de délai.

Qui appeler, et pour quoi

Je ne fais pas l’inspection. Mon rôle est de savoir où regarder et qui appeler.

  • Ingénieur en structure
  • Couvreur
  • Entrepreneur en ventilation
  • Maître électricien CMEQ
  • Plombier

Questions fréquentes

Bonjour. L’inspection préachat, tout le monde l’explique à l’acheteur. Presque personne ne l’explique au vendeur. Pourtant, c’est chez le vendeur que ça se passe.
Le jour où vous vendrez, un inspecteur passera un avant-midi chez vous. Voici dans quel ordre il visite.
Avant même d’entrer chez vous, l’inspecteur a déjà décidé quoi aller regarder en premier.
Un inspecteur éteint vos lumières au sous-sol. Ce n’est pas un hasard.
Il y a un endroit chez vous que vous n’avez pas regardé depuis des années. L’inspecteur, lui, va y monter.
Il y a sept choses à dégager dans une maison avant l’inspection d’un acheteur. Voici la liste, à préparer d’avance.
Un vendeur qui se tient dehors pendant l’inspection laisse l’inspecteur travailler. Voici pourquoi.
Deux mots reviennent partout dans un rapport d’inspection : non vérifié, et inaccessible.
L’inspecteur ne crée rien chez vous. Il écrit ce qui est déjà là aujourd’hui.

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Transcription complète de la vidéo

Transcription intégrale de la vidéo ci-dessus. Publiée le 1 septembre 2026.

Bonjour. L’inspection préachat, tout le monde l’explique à l’acheteur. Presque personne ne l’explique au vendeur. Pourtant, c’est chez le vendeur que ça se passe.

Je m’appelle Ernso Cléus. Je suis courtier immobilier résidentiel et commercial chez RE/MAX Crystal. Avant d’être courtier, j’ai obtenu un diplôme en technique en inspection du bâtiment.

Comment choisir un inspecteur, et ce qu’une inspection ne couvre pas, font ou feront l’objet d’une vidéo distincte sur ma chaîne.

Je ne vais pas vous dire si c’est grave, ni ce que ça coûte. Je vais vous dire comment ça se passe, et quel expert appeler pour comprendre un constat.

Combien de temps ça dure, et dans quel ordre

Commençons par le déroulement réel d’une inspection préachat, vu du côté du vendeur.

L’inspecteur arrive avec l’acheteur, et souvent avec le courtier de l’acheteur. Prévoyez plusieurs heures. Souvent un avant-midi complet. Parfois une demi-journée quand la maison est grande, ou quand il y a un garage et des dépendances à couvrir.

L’ordre est presque toujours le même. L’extérieur en premier. Le toit et l’enveloppe, regardés depuis le sol. Ensuite le sous-sol ou le vide sanitaire. Ensuite les étages, pièce par pièce. L’entretoit vers la fin. Et une discussion avec l’acheteur pour terminer.

Ce n’est pas un ordre décoratif. Il commence dehors parce que ce qu’il voit dehors décide de ce qu’il ira regarder dedans.

Ce que ça change pour vous : vous savez à quelle heure il sera dans quelle partie de votre maison. Vous pouvez planifier votre journée en conséquence, au lieu de la subir.

Ce que l’inspecteur fait dehors, avant d’entrer

Dehors, autour de la maison, l’inspecteur commence par le terrain. C’est là qu’il commence, et c’est la partie que les vendeurs voient le moins.

Il fait le tour complet du bâtiment, lentement. Il regarde la pente du terrain contre la fondation. Il regarde où les descentes pluviales rejettent l’eau. Il regarde la partie du béton qui sort du sol, à la recherche de fissures. Il regarde les parements, les fenêtres, le calfeutrage, les solins.

La toiture, il la regarde depuis le sol, souvent avec des jumelles. Il regarde aussi le fond des gouttières, là où les granules s’accumulent.

Une précision : le drain français, il ne le voit pas. Il est enfoui. Personne ne le voit sans excaver ou sans caméra. Ce qu’un inspecteur observe dehors, ce sont des signes en surface.

Quand il entre enfin dans la maison, il a déjà sa liste d’endroits à aller vérifier. Cette liste s’est faite dehors.

Ce qu’il fait au sous-sol

Le sous-sol fait partie de la visite d’inspection. Voici ce qu’un inspecteur y fait.

Il éteint souvent les plafonniers et travaille à la lampe de poche, en lumière rasante le long des murs de béton. C’est comme ça qu’une fissure apparaît. Sous l’éclairage du plafond, la même fissure disparaît.

Il cherche des cernes sur le béton. Des décolorations au bas des murs. Le dépôt blanchâtre et poudreux qu’on appelle efflorescence. Il regarde la dalle là où elle reste visible : le local mécanique, l’espace de rangement, derrière la fournaise.

Quand le plafond n’est pas fini, il regarde la poutre principale, les colonnes, les solives. Et les solives percées ou entaillées pour laisser passer un conduit.

Il ne dit pas d’où vient une trace. Ce lien-là appartient à l’entrepreneur en drainage pour l’eau, et à un ingénieur en structure pour les fissures. L’inspecteur constate, et il écrit.

Ce qu’il fait dans l’entretoit

L’entretoit — le grenier, l’espace sous le toit — fait partie de la visite d’inspection.

L’inspecteur y monte par la trappe, avec une lampe de poche. Souvent, il n’entre pas au complet. Quand l’isolant recouvre les solives du plafond, il regarde depuis l’ouverture, parce que marcher là-dessus abîmerait le plafond du dessous.

Il regarde le bois du dessous du toit et les fermes, à la recherche de taches sombres. Il regarde les clous : en hiver, du givre peut s’y former. Il regarde si l’isolant est tassé ou poussé contre les soffites. Il regarde si le ventilateur de la salle de bain rejette son air dans l’entretoit plutôt qu’à l’extérieur.

Deux corps de métier différents lisent ces constats-là. Les taches sur le bois et l’état des bardeaux, c’est un couvreur. Le givre et la condensation, c’est un entrepreneur en ventilation.

Préparer l’accès : la liste du vendeur

Préparer l’accès, c’est la vraie tâche du vendeur le jour de l’inspection de l’acheteur. Voici la liste.

Dégagez le panneau électrique. La porte doit pouvoir s’ouvrir au complet, sans déplacer une étagère ni un manteau.

Dégagez la trappe d’entretoit. Videz la garde-robe en dessous si elle s’y trouve. Enlevez ce qui traîne sur le dessus des tablettes.

Dégagez le pourtour de la fournaise et du chauffe-eau. Un mètre libre tout le tour, c’est raisonnable.

Dégagez les murs de sous-sol autant que possible, surtout là où des boîtes sont empilées contre le béton.

En hiver, déneigez : le tour de la maison, l’accès au cabanon, la porte de garage, la sortie de sous-sol.

Débarrez tout. Le cabanon, le garage détaché, la trappe de vide sanitaire. Laissez les clés sur la table s’il le faut.

Et laissez les services ouverts. Eau, électricité, chauffage.

Votre place à vous pendant la visite

Reste votre place à vous, le jour de l’inspection de l’acheteur. La règle est simple : ne suivez pas l’inspecteur pas à pas, et ne commentez pas ce qu’il regarde.

Ce n’est pas une question de cacher quoi que ce soit, et je veux être clair là-dessus. Vous devez répondre honnêtement à toute question qu’on vous pose. Votre déclaration du vendeur reste votre déclaration du vendeur.

C’est une question de rôle. L’inspecteur travaille pour l’acheteur. Il a besoin de regarder tranquillement et de noter. Un vendeur qui explique chaque chose en direct ajoute des paroles improvisées que personne ne pourra vérifier ensuite.

Ce qui fonctionne mieux : sortez de la maison, ou tenez-vous dans une seule pièce. Un vendeur qui est représenté fait passer les questions par son courtier, et les réponses se donnent par écrit, après.

Vous répondez à ce qu’on vous demande. Vous n’avez pas à animer la visite.

Ce que contient le rapport, et les deux mots qui y reviennent

Un rapport d’inspection préachat, c’est un document écrit. Voici ce qu’il contient, et pourquoi deux expressions y reviennent tout le temps.

Le rapport décrit ce qui a été observé, pièce par pièce et système par système. Il contient des photos. Il contient des recommandations de faire vérifier certains éléments par des professionnels spécialisés — un ingénieur, un couvreur, un maître électricien, un plombier, selon le cas.

Et il contient deux mentions qui reviennent : « non vérifié » et « inaccessible ».

Ces mots-là ne sont pas des formules d’esquive. Ils sont exacts. Ils veulent dire que l’inspecteur n’a pas pu voir l’élément, et qu’il n’écrira pas quelque chose qu’il n’a pas vu.

Ce que ça donne du point de vue du vendeur : chaque zone restée bloquée devient une ligne « inaccessible » dans un document que l’acheteur lit avec son courtier.

Une zone bloquée ne disparaît pas du rapport. Elle y apparaît comme une inconnue.

Les mêmes constats, six mois plus tôt

Le calendrier, lui, change tout dans une inspection préachat.

L’inspecteur de l’acheteur va regarder les mêmes murs de fondation, la même dalle, le même entretoit, le même panneau électrique. Les constats qu’il écrira ce jour-là existent déjà aujourd’hui, chez vous. Sa visite ne les crée pas. Elle les met par écrit.

La seule chose que vous contrôlez, c’est le moment où vous, vous les connaissez.

Les mêmes constats six mois avant la mise en marché, ou trois semaines avant le notaire, ce n’est pas la même information. C’est le même constat, pas le même calendrier.

Six mois avant, vous appelez l’expert de votre choix, vous obtenez son avis par écrit, et vous décidez ce que vous en faites. Trois semaines avant le notaire, vous répondez sur l’échéancier de quelqu’un d’autre.

Ce n’est pas une question de gravité. Je ne sais pas si c’est grave, et personne ne le sait avant que le bon expert l’ait regardé. C’est une question de délai.

Une inspection préachat se prépare, et elle se prépare avant, pas le matin même. Dégager les accès est la seule tâche qui vous revient vraiment.

Avant tout ça, la première question d’un vendeur reste la valeur de sa propriété. Je produis un rapport de valeur : les ventes comparables de votre secteur, les caractéristiques qui jouent, et ce que j’en tire. Et je propose aussi un plan de mise en marché pour votre propriété. Faites-en la demande dans les liens sous la vidéo.

Si vous êtes déjà lié par un contrat de courtage avec un autre courtier, cette invitation ne s’adresse pas à vous.

L’inspection de l’acheteur ne se fait jamais par moi. Je constate, et je vous dis quel expert appeler.

Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial, RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.

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Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial — RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.