À propos de cette vidéo. La personne à l’image est un avatar généré par intelligence artificielle à mon effigie. La voix est la mienne, clonée à partir d’enregistrements de ma propre voix, et le montage ajuste le son. L’image et la voix peuvent donc différer de mon apparence et de mon élocution réelles. Le texte est écrit et validé par moi, et j’en réponds entièrement. Ce procédé me permet de publier régulièrement ; il ne change rien à ce qui est dit.

Bonjour. Il y a une catégorie de travaux, avant une mise en vente, qui ne demande l’avis de personne. Ni expert, ni décision, ni délai. Ça se fait, et c’est fait.

La question, telle qu’on la pose : « quels petits travaux faire avant de vendre »

Ce qui se décide selon l’ampleur, jamais d’avance

Il y a des travaux qu’on ne décide ni avant ni jamais. On les décide avec un papier en main.

Commençons par la catégorie du milieu, celle qui se décide selon l’ampleur.

Une douzaine d’éléments d’une maison y entrent, et ils ne se tranchent ni d’avance ni jamais. Des fenêtres avec de la buée emprisonnée entre les vitres. Une porte extérieure qui ne ferme plus d’aplomb. Un revêtement bombé, fendu ou décollé. Un balcon dont l’assemblage a bougé. Un chauffe-eau dont personne ne connaît l’année d’installation. Une salle de bain sans ventilateur qui évacue vers l’extérieur.

Pour chacun, la question n’est pas de savoir si on répare. La question est de savoir s’il s’agit d’une reprise ponctuelle ou d’un chantier. Et cette réponse-là change d’une maison à l’autre.

Alors on fait venir l’entrepreneur du métier concerné. On lui demande deux choses : son constat par écrit, et une soumission détaillée. Et on décide avec deux documents devant soi, plutôt qu’avec une impression.

Fenêtres et portes : vitrerie ou installateur, deux métiers

De la buée entre les vitres, c’est deux métiers différents. Et ce n’est pas à vous de choisir lequel.

Prenons les fenêtres, parce que c’est l’élément où l’erreur de métier revient le plus souvent.

De la buée emprisonnée entre les deux vitres, c’est une observation. Elle se constate d’un coup d’œil, en contre-jour.

Ce qu’elle appelle, par contre, dépend de deux métiers différents. Une vitrerie remplace l’unité scellée — la vitre double elle-même — en gardant le cadre. Un installateur en portes et fenêtres remplace la fenêtre au complet, cadre inclus.

Ce sont deux interventions de nature très différente, et ce n’est pas à vous de choisir laquelle s’applique. C’est ce que vous demandez à celui qui vient regarder.

Même logique pour les portes. Une porte qui ne ferme plus d’aplomb peut appeler un ajustement de quincaillerie, ou autre chose. La différence se constate sur place.

Le geste concret : notez la pièce, la fenêtre, la date. Faites venir un des deux métiers, et demandez-lui de vous dire lequel s’applique.

Le chauffe-eau, la ventilation et ce qui porte une date

Votre chauffe-eau porte une date écrite dessus. Allez la lire aujourd’hui et photographiez-la.

Il y a des éléments d’une maison qui portent une date écrite dessus. Et cette date, vous pouvez aller la lire aujourd’hui.

Le chauffe-eau en porte une, sur son étiquette. Notez-la, avec une photo. Ce n’est pas à moi de vous dire ce qu’elle implique : c’est un plombier qui le fait. Un acheteur la demandera, et un vendeur qui la connaît répond tout de suite.

La ventilation ensuite. Chaque salle de bain devrait avoir un ventilateur, et ce ventilateur devrait évacuer vers l’extérieur, pas dans l’entretoit. Ça se vérifie de deux façons. On l’allume et on voit si une feuille de papier tient contre la grille, et on cherche la sortie correspondante sur le mur extérieur.

Si vous ne trouvez pas la sortie, c’est une observation. Elle se note, et elle se pose à un entrepreneur en ventilation.

Le geste concret : lisez les étiquettes, photographiez-les, classez les photos.

Finis intérieurs : réparer n’est pas recouvrir

Un plancher gonflé près d’une porte extérieure et un plancher usé au milieu d’une pièce : deux observations différentes.

Un fini intérieur abîmé ne dit pas la même chose selon l’endroit où il se trouve.

Un fini décollé au bas d’un mur. Une lame de plancher qui a gonflé près d’une porte extérieure. Un joint de céramique fendu au fond d’une douche. Une plinthe qui ne touche plus le sol.

Ces éléments-là ont deux lectures possibles. Ou bien c’est de l’usure, et ça se reprend. Ou bien c’est le signe visible de quelque chose d’autre, et le recouvrir ne règle rien — ça déplace seulement le moment où la question se pose.

La distinction se fait sur la position. Un fini abîmé au milieu d’une pièce sèche, et un fini abîmé au bas d’un mur extérieur ou près d’une source d’eau, ce ne sont pas les mêmes observations.

Alors la règle est simple. Si c’est près de l’eau ou au bas d’un mur extérieur, on fait regarder avant de recouvrir. Ailleurs, c’est de l’entretien, et ça se fait.

L’entretien courant : l’eau autour de la maison

Sortez et marchez autour de votre maison. Trois choses se règlent aujourd’hui, sans appeler personne.

Passons à l’entretien courant. Aucun avis, aucun expert, aucune décision. Et une bonne partie concerne l’eau autour de la maison.

Trois choses se regardent en marchant autour de votre propriété, aujourd’hui, sans appeler personne.

La pente du terrain. Le sol doit descendre en s’éloignant de la fondation, sur les premiers pieds qui longent le mur. Si l’eau reste contre le béton après une pluie, c’est une observation. Notez l’endroit et la date, avec une photo.

Les descentes pluviales. Chaque descente doit rejeter l’eau à environ deux mètres de la fondation. Une rallonge se pose en quelques minutes.

Les gouttières. On regarde depuis le sol si elles débordent par l’arrière pendant une averse. Le nettoyage se fait en hauteur : ça se confie à quelqu’un d’équipé pour le travail sur échelle.

La pente, les rallonges et l’observation depuis le sol ne demandent ni professionnel ni décision.

L’entretien courant : ce qu’un visiteur touche

Fermez une porte extérieure sur une feuille de papier. Ce qui arrive ensuite vous dit quoi faire.

L’entretien courant touche aussi ce qu’un visiteur manipule avec ses mains dans les dix premières minutes.

Le calfeutrage. Autour des fenêtres, des portes, du pourtour de la baignoire, du dosseret de cuisine. Un joint craquelé ou décollé se refait.

Les coupe-froid des portes extérieures. Fermez la porte sur une feuille de papier. Si la feuille glisse toute seule, le coupe-froid ne touche plus.

Les détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone. Piles neuves, date de fabrication vérifiée. Les exigences exactes sont fixées par votre municipalité et par votre service d’incendie : c’est à eux que la question se pose directement.

Les luminaires. Toutes les ampoules fonctionnent, et de la même teinte dans une même pièce.

La robinetterie. Aucun robinet qui goutte, aucun aérateur bouché, aucune poignée qui tourne dans le vide.

Ce sont des gestes d’entretien. Ils ne se discutent pas et ils ne demandent l’avis de personne.

L’air, l’odeur et l’humidité du sous-sol

Un visiteur descend au sous-sol et il sait en trois secondes. Il ne saura pas dire pourquoi, mais il saura.

Un dernier bloc d’entretien courant, et c’est celui dont personne ne parle parce qu’il ne se photographie pas.

L’air d’un sous-sol se remarque en trois secondes. Un visiteur descend l’escalier et il sait. Il ne saura pas dire pourquoi, mais il saura.

Aérez régulièrement, dans les semaines qui précèdent. Faites fonctionner un déshumidificateur si vous en avez un, et videz le bac. Sortez ce qui est stocké au sol depuis des années — le carton et le tissu retiennent l’humidité et l’odeur.

Un hygromètre se pose sur une étagère. Il vous donne un chiffre plutôt qu’une impression, et un chiffre se note avec une date.

Ce que je ne ferai pas, c’est vous dire à partir de quel taux il faut s’inquiéter. Ce n’est pas mon rôle. Notez ce que vous mesurez, et posez la question à un entrepreneur en ventilation.

Et surtout : on aère, on ne parfume pas.

Réparation sans facture ni permis : la trace écrite

Un travail fait sans facture et sans permis, c’est un travail que vous ne pouvez pas prouver.

Terminons par le travail déjà fait. Une réparation exécutée sans facture et sans permis change ce que vous pouvez documenter au moment de vendre. Ce que ça implique dans votre déclaration, c’est un notaire qui vous le dira.

Voici pourquoi. Quand un acheteur demande ce qui a été fait dans la maison, une réponse orale et un document ne pèsent pas la même chose. Le document porte une date, un nom d’entreprise, un numéro de licence, une description des travaux. Un souvenir ne porte rien de tout ça.

Deux règles pour la suite. Un : l’entrepreneur détient une licence de la Régie du bâtiment, et il vous remet une facture détaillée. Pas une note manuscrite. Deux : si les travaux touchent la structure, l’électricité, la plomberie ou un agrandissement, on appelle la municipalité avant de commencer et on demande si un permis est requis.

Pour ce qui est déjà fait sans papier, rassemblez ce qui existe. Relevés bancaires, courriels, photos datées, coordonnées de l’entrepreneur.

Qui appeler, et pour quoi

Je ne fais pas l’inspection. Mon rôle est de savoir où regarder et qui appeler.

  • Vitrerie
  • Installateur en portes et fenêtres
  • Entrepreneur en ventilation
  • Plombier
  • Service d’incendie de la municipalité
  • Régie du bâtiment du Québec

Questions fréquentes

Bonjour. Il y a une catégorie de travaux, avant une mise en vente, qui ne demande l’avis de personne. Ni expert, ni décision, ni délai. Ça se fait, et c’est fait.
Il y a des travaux qu’on ne décide ni avant ni jamais. On les décide avec un papier en main.
De la buée entre les vitres, c’est deux métiers différents. Et ce n’est pas à vous de choisir lequel.
Votre chauffe-eau porte une date écrite dessus. Allez la lire aujourd’hui et photographiez-la.
Un plancher gonflé près d’une porte extérieure et un plancher usé au milieu d’une pièce : deux observations différentes.
Sortez et marchez autour de votre maison. Trois choses se règlent aujourd’hui, sans appeler personne.
Fermez une porte extérieure sur une feuille de papier. Ce qui arrive ensuite vous dit quoi faire.
Un visiteur descend au sous-sol et il sait en trois secondes. Il ne saura pas dire pourquoi, mais il saura.
Un travail fait sans facture et sans permis, c’est un travail que vous ne pouvez pas prouver.

Recevez un rapport de valeur pour votre propriété, et un plan de mise en marché

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Transcription complète de la vidéo

Transcription intégrale de la vidéo ci-dessus. Publiée le 9 octobre 2026.

Bonjour. Il y a une catégorie de travaux, avant une mise en vente, qui ne demande l’avis de personne. Ni expert, ni décision, ni délai. Ça se fait, et c’est fait.

Je m’appelle Ernso Cléus. Je suis courtier immobilier résidentiel et commercial chez RE/MAX Crystal.

Et il y en a une deuxième, juste à côté, qui ne se décide pas d’avance — elle se décide avec un papier en main.

Ce qui ne se répare pas du tout avant d’avoir été regardé fait ou fera l’objet d’une vidéo distincte sur ma chaîne. Et je ne parlerai d’aucun montant.

Ce qui se décide selon l’ampleur

Commençons par la catégorie du milieu, celle qui se décide selon l’ampleur.

Une douzaine d’éléments d’une maison y entrent, et ils ne se tranchent ni d’avance ni jamais. Des fenêtres avec de la buée emprisonnée entre les vitres. Une porte extérieure qui ne ferme plus d’aplomb. Un revêtement bombé, fendu ou décollé. Un balcon dont l’assemblage a bougé. Un chauffe-eau dont personne ne connaît l’année d’installation. Une salle de bain sans ventilateur qui évacue vers l’extérieur.

Pour chacun, la question n’est pas de savoir si on répare. La question est de savoir s’il s’agit d’une reprise ponctuelle ou d’un chantier. Et cette réponse-là change d’une maison à l’autre.

Alors on fait venir l’entrepreneur du métier concerné. On lui demande deux choses : son constat par écrit, et une soumission détaillée. Et on décide avec deux documents devant soi, plutôt qu’avec une impression.

Les fenêtres et les portes : deux métiers différents

Prenons les fenêtres, parce que c’est l’élément où l’erreur de métier revient le plus souvent.

De la buée emprisonnée entre les deux vitres, c’est une observation. Elle se constate d’un coup d’œil, en contre-jour.

Ce qu’elle appelle, par contre, dépend de deux métiers différents. Une vitrerie remplace l’unité scellée — la vitre double elle-même — en gardant le cadre. Un installateur en portes et fenêtres remplace la fenêtre au complet, cadre inclus.

Ce sont deux interventions de nature très différente, et ce n’est pas à vous de choisir laquelle s’applique. C’est ce que vous demandez à celui qui vient regarder.

Même logique pour les portes. Une porte qui ne ferme plus d’aplomb peut appeler un ajustement de quincaillerie, ou autre chose. La différence se constate sur place.

Le geste concret : notez la pièce, la fenêtre, la date. Faites venir un des deux métiers, et demandez-lui de vous dire lequel s’applique.

Le chauffe-eau, la ventilation et ce qui porte une date

Il y a des éléments d’une maison qui portent une date écrite dessus. Et cette date, vous pouvez aller la lire aujourd’hui.

Le chauffe-eau en porte une, sur son étiquette. Notez-la, avec une photo. Ce n’est pas à moi de vous dire ce qu’elle implique : c’est un plombier qui le fait. Un acheteur la demandera, et un vendeur qui la connaît répond tout de suite.

La ventilation ensuite. Chaque salle de bain devrait avoir un ventilateur, et ce ventilateur devrait évacuer vers l’extérieur, pas dans l’entretoit. Ça se vérifie de deux façons. On l’allume et on voit si une feuille de papier tient contre la grille, et on cherche la sortie correspondante sur le mur extérieur.

Si vous ne trouvez pas la sortie, c’est une observation. Elle se note, et elle se pose à un entrepreneur en ventilation.

Le geste concret : lisez les étiquettes, photographiez-les, classez les photos.

Les finis intérieurs : réparer n’est pas recouvrir

Un fini intérieur abîmé ne dit pas la même chose selon l’endroit où il se trouve.

Un fini décollé au bas d’un mur. Une lame de plancher qui a gonflé près d’une porte extérieure. Un joint de céramique fendu au fond d’une douche. Une plinthe qui ne touche plus le sol.

Ces éléments-là ont deux lectures possibles. Ou bien c’est de l’usure, et ça se reprend. Ou bien c’est le signe visible de quelque chose d’autre, et le recouvrir ne règle rien — ça déplace seulement le moment où la question se pose.

La distinction se fait sur la position. Un fini abîmé au milieu d’une pièce sèche, et un fini abîmé au bas d’un mur extérieur ou près d’une source d’eau, ce ne sont pas les mêmes observations.

Alors la règle est simple. Si c’est près de l’eau ou au bas d’un mur extérieur, on fait regarder avant de recouvrir. Ailleurs, c’est de l’entretien, et ça se fait.

L’entretien courant : l’eau autour de la maison

Passons à l’entretien courant. Aucun avis, aucun expert, aucune décision. Et une bonne partie concerne l’eau autour de la maison.

Trois choses se regardent en marchant autour de votre propriété, aujourd’hui, sans appeler personne.

La pente du terrain. Le sol doit descendre en s’éloignant de la fondation, sur les premiers pieds qui longent le mur. Si l’eau reste contre le béton après une pluie, c’est une observation. Notez l’endroit et la date, avec une photo.

Les descentes pluviales. Chaque descente doit rejeter l’eau à environ deux mètres de la fondation. Une rallonge se pose en quelques minutes.

Les gouttières. On regarde depuis le sol si elles débordent par l’arrière pendant une averse. Le nettoyage se fait en hauteur : ça se confie à quelqu’un d’équipé pour le travail sur échelle.

La pente, les rallonges et l’observation depuis le sol ne demandent ni professionnel ni décision.

L’entretien courant : ce qu’un visiteur touche

L’entretien courant touche aussi ce qu’un visiteur manipule avec ses mains dans les dix premières minutes.

Le calfeutrage. Autour des fenêtres, des portes, du pourtour de la baignoire, du dosseret de cuisine. Un joint craquelé ou décollé se refait.

Les coupe-froid des portes extérieures. Fermez la porte sur une feuille de papier. Si la feuille glisse toute seule, le coupe-froid ne touche plus.

Les détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone. Piles neuves, date de fabrication vérifiée. Les exigences exactes sont fixées par votre municipalité et par votre service d’incendie : c’est à eux que la question se pose directement.

Les luminaires. Toutes les ampoules fonctionnent, et de la même teinte dans une même pièce.

La robinetterie. Aucun robinet qui goutte, aucun aérateur bouché, aucune poignée qui tourne dans le vide.

Ce sont des gestes d’entretien. Ils ne se discutent pas et ils ne demandent l’avis de personne.

L’air, l’odeur et l’humidité

Un dernier bloc d’entretien courant, et c’est celui dont personne ne parle parce qu’il ne se photographie pas.

L’air d’un sous-sol se remarque en trois secondes. Un visiteur descend l’escalier et il sait. Il ne saura pas dire pourquoi, mais il saura.

Aérez régulièrement, dans les semaines qui précèdent. Faites fonctionner un déshumidificateur si vous en avez un, et videz le bac. Sortez ce qui est stocké au sol depuis des années — le carton et le tissu retiennent l’humidité et l’odeur.

Un hygromètre se pose sur une étagère. Il vous donne un chiffre plutôt qu’une impression, et un chiffre se note avec une date.

Ce que je ne ferai pas, c’est vous dire à partir de quel taux il faut s’inquiéter. Ce n’est pas mon rôle. Notez ce que vous mesurez, et posez la question à un entrepreneur en ventilation.

Et surtout : on aère, on ne parfume pas.

La réparation sans facture et sans permis

Terminons par le travail déjà fait. Une réparation exécutée sans facture et sans permis change ce que vous pouvez documenter au moment de vendre. Ce que ça implique dans votre déclaration, c’est un notaire qui vous le dira.

Voici pourquoi. Quand un acheteur demande ce qui a été fait dans la maison, une réponse orale et un document ne pèsent pas la même chose. Le document porte une date, un nom d’entreprise, un numéro de licence, une description des travaux. Un souvenir ne porte rien de tout ça.

Deux règles pour la suite. Un : l’entrepreneur détient une licence de la Régie du bâtiment, et il vous remet une facture détaillée. Pas une note manuscrite. Deux : si les travaux touchent la structure, l’électricité, la plomberie ou un agrandissement, on appelle la municipalité avant de commencer et on demande si un permis est requis.

Pour ce qui est déjà fait sans papier, rassemblez ce qui existe. Relevés bancaires, courriels, photos datées, coordonnées de l’entrepreneur.

Ce qui se décide selon l’ampleur se décide avec un constat écrit et une soumission détaillée en main. Jamais d’avance.

L’entretien courant, lui, ne demande l’avis de personne. Et le travail déjà fait vaut ce que vaut la facture qui l’accompagne.

La première question d’un vendeur reste la valeur de sa propriété. Je produis un rapport de valeur et un plan de mise en marché. La demande est dans les liens sous la vidéo.

Si vous êtes déjà lié par un contrat de courtage avec un autre courtier, cette invitation ne s’adresse pas à vous.

Je ne pose aucun verdict sur un bâtiment, je ne chiffre pas de travaux, et je n’agis comme inspecteur dans aucune transaction.

Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial, RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.

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Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial — RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.