À propos de cette vidéo. La personne à l’image est un avatar généré par intelligence artificielle à mon effigie. La voix est la mienne, clonée à partir d’enregistrements de ma propre voix, et le montage ajuste le son. L’image et la voix peuvent donc différer de mon apparence et de mon élocution réelles. Le texte est écrit et validé par moi, et j’en réponds entièrement. Ce procédé me permet de publier régulièrement ; il ne change rien à ce qui est dit.
Bonjour. Vous avez décidé de faire inspecter. Reste la partie que personne ne vous explique : comment choisir la personne.
La question, telle qu’on la pose : « comment choisir un bon inspecteur en bâtiment »
Comment choisir un inspecteur : association, assurance, rapport type, exclusions
Avant de retenir un inspecteur, il y a quatre choses à vérifier. Et ça se fait au téléphone.
Si vous décidez de retenir un inspecteur en bâtiment, voici comment le choisir. Il y a quatre vérifications que je peux vous nommer, et elles se font avant de signer quoi que ce soit. La liste complète des critères, c’est l’OACIQ qui la publie, sur son site.
Un. L’appartenance à une association professionnelle reconnue. Demandez le nom de l’association et le numéro de membre. Puis vérifiez vous-même auprès de l’association. Un nom sur une carte d’affaires, ça se vérifie en deux minutes.
Deux. L’assurance responsabilité professionnelle. Demandez si elle est en vigueur, et demandez-en la preuve écrite.
Trois. La norme de pratique et le rapport type. Demandez selon quelle norme reconnue l’inspection est faite, et demandez à voir un exemple de rapport avant de retenir la personne. Un rapport, ça se lit. Vous saurez tout de suite si vous comprenez ce qui est écrit dedans.
Quatre. Les exclusions. Un contrat de service d’inspection contient normalement une liste de ce qui n’est pas couvert. Demandez-la par écrit, et lisez-la avant la visite, pas après.
Ces quatre vérifications-là, personne ne peut les faire à votre place. C’est votre contrat, et c’est votre décision.
Les questions à poser avant de retenir quelqu’un
Cinq questions à poser au téléphone, avant même de prendre rendez-vous avec un inspecteur.
Cinq questions, au téléphone, avant même de prendre rendez-vous.
Un. Depuis quand faites-vous des inspections, et est-ce que c’est votre occupation à temps plein.
Deux. Combien de temps dure la visite chez moi, en heures.
Trois. Est-ce que vous montez sur la toiture, ou est-ce que vous la regardez du sol. Et dans quelles conditions vous ne montez pas.
Quatre. Est-ce que vous entrez dans l’entretoit et dans le vide sanitaire, ou est-ce que vous regardez depuis l’ouverture.
Cinq. En combien de temps je reçois le rapport écrit après la visite.
Notez les réponses. Vous n’êtes pas obligé de retenir la première personne à qui vous parlez. Appelez-en plus qu’une, et comparez les réponses.
Ce qu’une inspection ne couvre pas : les exclusions et les limites
La plus grande source de déception, ce n’est pas l’inspecteur. C’est ce que le mandat ne couvrait pas.
Avant de choisir quelqu’un, il faut savoir ce que le mandat couvre. Parce que la plus grande source de déception, ce n’est pas la personne. C’est l’écart entre ce que le client imaginait et ce que le mandat prévoyait.
Une inspection préachat est visuelle. Elle porte sur ce qui est accessible et visible le jour de la visite. Ce qui est enfoui, encastré ou derrière un fini n’en fait pas partie : le drain français, l’isolation dans les murs, la plomberie dans les cloisons, la structure derrière le gypse, ce qui est sous la dalle.
Certains éléments demandent un test en laboratoire accrédité, et ça ne se fait pas à l’œil, par personne.
Les conditions du jour comptent aussi. La neige couvre un toit et un terrain. Un sous-sol rempli de boîtes bloque les murs. Un accès verrouillé reste un accès verrouillé.
Et une inspection n’est pas une expertise. Quand quelque chose demande une cause ou un calcul, c’est un ingénieur ou un corps de métier qui prend le relais.
Tout ça s’écrit dans le mandat et dans le rapport. Ça se lit avant, pas après.
Rapport d’inspection ou avis écrit d’un spécialiste : deux documents différents
Un rapport d’inspection et l’avis d’un ingénieur, ce n’est pas le même document. Voici la différence.
Un rapport d’inspection et l’avis écrit d’un spécialiste ne sont pas la même chose. Ce sont deux documents différents, et on les confond tout le temps.
Un inspecteur en bâtiment travaille en généraliste. Il regarde l’ensemble de la maison, ce qui est visible et accessible, et il consigne ce qu’il observe. Quand une observation dépasse son champ, son rapport peut le dire et vous renvoyer ailleurs.
L’avis d’un spécialiste, lui, porte sur une seule chose. Un ingénieur en structure se prononce sur une fissure de fondation ou sur une solive modifiée. Un couvreur se prononce sur une toiture. Un maître électricien membre de la CMEQ se prononce sur un panneau ou sur du câblage. Un laboratoire accrédité analyse un échantillon et remet un résultat.
Alors voici ce qui est vrai dans les deux sens. Un rapport d’inspection ne remplace pas ces avis-là. Et ces avis-là ne couvrent pas l’ensemble d’une maison.
Si vous voulez une réponse sur un élément précis, c’est le spécialiste de cet élément-là qu’on appelle.
Faut-il assister à l’inspection, et quoi faire pendant
Une heure à tasser des boîtes vaut mieux qu’une ligne « inaccessible » dans le rapport.
C’est la journée elle-même qui fait gagner ou perdre le plus de valeur.
Si c’est vous qui avez commandé l’inspection, soyez là. Pas pour surveiller. Pour entendre les explications qui ne se rendent jamais dans un rapport écrit, et pour pouvoir poser vos questions au moment où la chose est sous les yeux de la personne.
Apportez un carnet. Notez les mots exacts qu’elle emploie, et les métiers qu’elle nomme. C’est cette liste-là qui deviendra vos appels de la semaine suivante.
Ce qui aide avant l’arrivée : dégager les accès. Le panneau électrique, la trappe d’entretoit, le chauffe-eau, les murs de sous-sol, l’entrée du garage. Une heure de tassage vaut mieux qu’une ligne « inaccessible » dans le rapport.
Maintenant, l’autre cas. Si c’est l’acheteur qui a commandé l’inspection, ce n’est pas votre inspection. Vous donnez accès, et vous laissez travailler. La façon dont un vendeur se comporte ce jour-là s’entend dans la négociation qui suit.
Ce que je ne fais pas : ni inspection, ni placement, ni contrepartie
Je ne peux pas être votre courtier et votre inspecteur. Voici pourquoi je le dis moi-même.
Sur l’inspection avant la vente, j’ai une limite, et je préfère la nommer. Elle porte exactement sur le sujet de cette vidéo.
Je suis courtier immobilier. J’ai un diplôme en technique en inspection du bâtiment, et c’est ce qui me permet de vous nommer quoi regarder. Mais il y a une ligne, et elle est nette.
Je ne peux pas agir comme courtier et comme inspecteur dans la même transaction. C’est un conflit d’intérêts. Alors trois choses, dites simplement.
Je ne vends pas d’inspection. Ce n’est pas un service que j’offre, et ce n’est pas ce que je vous propose ici.
Si vous êtes mon client, vendeur ou acheteur, ce n’est pas moi qui fais votre inspection. Là-dessus, il n’y a pas d’exception.
Et je ne place personne. Quand un vendeur me demande un nom d’inspecteur, la règle de l’OACIQ est de fournir plus d’un nom. Pas un seul. Plusieurs. Et sans aucune contrepartie financière — je ne reçois rien de personne pour une référence, et je ne verse rien non plus.
Ce que je fais, c’est constater et nommer l’expert. Ça s’arrête là, et c’est voulu.
Qui appeler, et pour quoi
Je ne fais pas l’inspection. Mon rôle est de savoir où regarder et qui appeler.
- Inspecteur en bâtiment
- Ingénieur en structure
- Laboratoire accrédité
Questions fréquentes
Recevez un rapport de valeur pour votre propriété, et un plan de mise en marché
Recevez un rapport de valeur pour votre propriété, et un plan de mise en marché — comparables, caractéristiques, opinion de valeur
Transcription complète de la vidéo
Transcription intégrale de la vidéo ci-dessus. Publiée le 1 septembre 2026.
Bonjour. Vous avez décidé de faire inspecter. Reste la partie que personne ne vous explique : comment choisir la personne.
Je m’appelle Ernso Cléus. Je suis courtier immobilier résidentiel et commercial chez RE/MAX Crystal. Avant d’être courtier, j’ai obtenu un diplôme en technique en inspection du bâtiment. Je ne suis pas inspecteur et je n’en vends pas — mais je sais à quoi ressemble un rapport sérieux.
Il n’existe pas d’ordre professionnel des inspecteurs en bâtiment au Québec. Ça veut dire que la vérification, c’est vous qui la faites — et il y a des questions précises à poser.
Si vous n’avez pas encore décidé de faire inspecter, il y a la question du pour et du contre. Elle fait ou fera l’objet d’une vidéo distincte sur ma chaîne.
Comment choisir un inspecteur : quatre vérifications
Si vous décidez de retenir un inspecteur en bâtiment, voici comment le choisir. Il y a quatre vérifications que je peux vous nommer, et elles se font avant de signer quoi que ce soit. La liste complète des critères, c’est l’OACIQ qui la publie, sur son site.
Un. L’appartenance à une association professionnelle reconnue. Demandez le nom de l’association et le numéro de membre. Puis vérifiez vous-même auprès de l’association. Un nom sur une carte d’affaires, ça se vérifie en deux minutes.
Deux. L’assurance responsabilité professionnelle. Demandez si elle est en vigueur, et demandez-en la preuve écrite.
Trois. La norme de pratique et le rapport type. Demandez selon quelle norme reconnue l’inspection est faite, et demandez à voir un exemple de rapport avant de retenir la personne. Un rapport, ça se lit. Vous saurez tout de suite si vous comprenez ce qui est écrit dedans.
Quatre. Les exclusions. Un contrat de service d’inspection contient normalement une liste de ce qui n’est pas couvert. Demandez-la par écrit, et lisez-la avant la visite, pas après.
Ces quatre vérifications-là, personne ne peut les faire à votre place. C’est votre contrat, et c’est votre décision.
Les questions à poser avant de retenir quelqu’un
Cinq questions, au téléphone, avant même de prendre rendez-vous.
Un. Depuis quand faites-vous des inspections, et est-ce que c’est votre occupation à temps plein.
Deux. Combien de temps dure la visite chez moi, en heures.
Trois. Est-ce que vous montez sur la toiture, ou est-ce que vous la regardez du sol. Et dans quelles conditions vous ne montez pas.
Quatre. Est-ce que vous entrez dans l’entretoit et dans le vide sanitaire, ou est-ce que vous regardez depuis l’ouverture.
Cinq. En combien de temps je reçois le rapport écrit après la visite.
Notez les réponses. Vous n’êtes pas obligé de retenir la première personne à qui vous parlez. Appelez-en plus qu’une, et comparez les réponses.
Ce qu’une inspection ne couvre pas : les exclusions et les limites
Avant de choisir quelqu’un, il faut savoir ce que le mandat couvre. Parce que la plus grande source de déception, ce n’est pas la personne. C’est l’écart entre ce que le client imaginait et ce que le mandat prévoyait.
Une inspection préachat est visuelle. Elle porte sur ce qui est accessible et visible le jour de la visite. Ce qui est enfoui, encastré ou derrière un fini n’en fait pas partie : le drain français, l’isolation dans les murs, la plomberie dans les cloisons, la structure derrière le gypse, ce qui est sous la dalle.
Certains éléments demandent un test en laboratoire accrédité, et ça ne se fait pas à l’œil, par personne.
Les conditions du jour comptent aussi. La neige couvre un toit et un terrain. Un sous-sol rempli de boîtes bloque les murs. Un accès verrouillé reste un accès verrouillé.
Et une inspection n’est pas une expertise. Quand quelque chose demande une cause ou un calcul, c’est un ingénieur ou un corps de métier qui prend le relais.
Tout ça s’écrit dans le mandat et dans le rapport. Ça se lit avant, pas après.
Un rapport d’inspection n’est pas l’avis écrit d’un spécialiste
Un rapport d’inspection et l’avis écrit d’un spécialiste ne sont pas la même chose. Ce sont deux documents différents, et on les confond tout le temps.
Un inspecteur en bâtiment travaille en généraliste. Il regarde l’ensemble de la maison, ce qui est visible et accessible, et il consigne ce qu’il observe. Quand une observation dépasse son champ, son rapport peut le dire et vous renvoyer ailleurs.
L’avis d’un spécialiste, lui, porte sur une seule chose. Un ingénieur en structure se prononce sur une fissure de fondation ou sur une solive modifiée. Un couvreur se prononce sur une toiture. Un maître électricien membre de la CMEQ se prononce sur un panneau ou sur du câblage. Un laboratoire accrédité analyse un échantillon et remet un résultat.
Alors voici ce qui est vrai dans les deux sens. Un rapport d’inspection ne remplace pas ces avis-là. Et ces avis-là ne couvrent pas l’ensemble d’une maison.
Si vous voulez une réponse sur un élément précis, c’est le spécialiste de cet élément-là qu’on appelle.
Faut-il assister à l’inspection, et quoi faire pendant
C’est la journée elle-même qui fait gagner ou perdre le plus de valeur.
Si c’est vous qui avez commandé l’inspection, soyez là. Pas pour surveiller. Pour entendre les explications qui ne se rendent jamais dans un rapport écrit, et pour pouvoir poser vos questions au moment où la chose est sous les yeux de la personne.
Apportez un carnet. Notez les mots exacts qu’elle emploie, et les métiers qu’elle nomme. C’est cette liste-là qui deviendra vos appels de la semaine suivante.
Ce qui aide avant l’arrivée : dégager les accès. Le panneau électrique, la trappe d’entretoit, le chauffe-eau, les murs de sous-sol, l’entrée du garage. Une heure de tassage vaut mieux qu’une ligne « inaccessible » dans le rapport.
Maintenant, l’autre cas. Si c’est l’acheteur qui a commandé l’inspection, ce n’est pas votre inspection. Vous donnez accès, et vous laissez travailler. La façon dont un vendeur se comporte ce jour-là s’entend dans la négociation qui suit.
Ma limite : je ne vends pas d’inspection, et je ne place personne
Sur l’inspection avant la vente, j’ai une limite, et je préfère la nommer. Elle porte exactement sur le sujet de cette vidéo.
Je suis courtier immobilier. J’ai un diplôme en technique en inspection du bâtiment, et c’est ce qui me permet de vous nommer quoi regarder. Mais il y a une ligne, et elle est nette.
Je ne peux pas agir comme courtier et comme inspecteur dans la même transaction. C’est un conflit d’intérêts. Alors trois choses, dites simplement.
Je ne vends pas d’inspection. Ce n’est pas un service que j’offre, et ce n’est pas ce que je vous propose ici.
Si vous êtes mon client, vendeur ou acheteur, ce n’est pas moi qui fais votre inspection. Là-dessus, il n’y a pas d’exception.
Et je ne place personne. Quand un vendeur me demande un nom d’inspecteur, la règle de l’OACIQ est de fournir plus d’un nom. Pas un seul. Plusieurs. Et sans aucune contrepartie financière — je ne reçois rien de personne pour une référence, et je ne verse rien non plus.
Ce que je fais, c’est constater et nommer l’expert. Ça s’arrête là, et c’est voulu.
Il n’y a pas d’ordre professionnel : la vérification vous revient, et elle se fait par écrit, avant de retenir qui que ce soit.
Avant tout ça, la première question d’un vendeur reste la valeur de sa propriété. Je produis un rapport de valeur : les ventes comparables de votre secteur, les caractéristiques qui jouent, et ce que j’en tire. Et je propose aussi un plan de mise en marché pour votre propriété. Faites-en la demande dans les liens sous la vidéo.
Si vous êtes déjà lié par un contrat de courtage avec un autre courtier, cette invitation ne s’adresse pas à vous.
Quand vous me demandez un nom d’inspecteur, j’en donne plus qu’un, sans contrepartie. Vous choisissez, vous payez, et le rapport est à vous.
Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial, RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.
À lire aussi : vendre sa maison avec un courtier · tous les conseils aux vendeurs · me joindre
Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial — RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.