À propos de cette vidéo. La personne à l’image est un avatar généré par intelligence artificielle à mon effigie. La voix est la mienne, clonée à partir d’enregistrements de ma propre voix, et le montage ajuste le son. L’image et la voix peuvent donc différer de mon apparence et de mon élocution réelles. Le texte est écrit et validé par moi, et j’en réponds entièrement. Ce procédé me permet de publier régulièrement ; il ne change rien à ce qui est dit.

Bonjour. Il y a une fissure dans votre sous-sol. Vous voulez savoir ce qu’elle veut dire, et vous cherchez sur Internet depuis vingt minutes.

La question, telle qu’on la pose : « comment savoir si une fissure de fondation est importante »

Ce qu’on observe sur une fissure

Prenez une lampe de poche et une règle. Il y a quatre choses à noter sur une fissure de fondation.

Voici ce qu’on observe sur une fissure de fondation, concrètement, avec une lampe de poche.

Quatre choses se notent à l’œil. Un : la direction. Verticale, diagonale, horizontale, en escalier dans un mur de blocs. On la note. On ne l’interprète pas.

Deux : la largeur. On la mesure. Une pièce de monnaie posée à côté donne l’échelle sur une photo. Une règle graduée donne mieux.

Trois : est-ce que les deux côtés de la fissure sont restés dans le même plan, ou est-ce qu’un côté est décalé par rapport à l’autre. Ça se sent en passant le doigt en travers.

Quatre : la longueur, et jusqu’où le tracé se rend.

Ces quatre observations, vous pouvez les faire vous-même ce soir. Ce que je ne peux pas faire, et ce que vous ne pouvez pas faire non plus, c’est en tirer une conclusion. Une direction ne dit rien toute seule. Une largeur non plus. La lecture appartient à un ingénieur en structure.

Vue une fois, ou suivie dans le temps

Une photo de votre fissure montre un état. Elle ne dit pas si ça bouge. Voici comment le savoir.

Il y a une différence entre une fissure qu’on a vue une fois et une fissure qu’on a suivie dans le temps. C’est une information qu’un propriétaire peut produire lui-même, et que personne d’autre ne produira à sa place.

Une photo prise aujourd’hui montre un état. Elle ne dit pas si cet état bouge.

Deux méthodes simples existent. La première : des photos datées. Toujours le même cadrage, toujours avec une règle ou une pièce de monnaie dans l’image, une fois par saison. Écrivez la date dans le nom du fichier.

La deuxième ne se pose pas soi-même : le témoin. Une petite plaque de plâtre en travers de la fissure, ou une lamelle de verre collée de chaque côté, avec une date inscrite dessus. Ça se demande à l’ingénieur en structure, qui décide s’il en installe un et où. On n’ajoute rien et on ne colmate rien sur une fissure avant d’avoir son avis écrit.

Je ne vous dirai pas ce que ça signifie si un témoin change, ni s’il ne change pas. Ce n’est pas à moi de le dire. Mais un ingénieur en structure qui reçoit une série d’observations datées travaille avec autre chose qu’une seule visite.

Photographier et dater : documenter une fissure pour l’expert

Une photo de fissure sans échelle et sans date ne sert à personne. Voici comment faire.

Un ingénieur qui arrive devant une fissure sans historique travaille avec beaucoup moins.

Voici ce que n’importe quel propriétaire peut faire.

Photographier. De face, à hauteur de la fissure, avec un éclairage égal. Puis une deuxième photo, plus large, qui montre où elle se trouve sur le mur. Une photo serrée toute seule ne dit pas où on est.

Donner une échelle. Une pièce de monnaie, un ruban à mesurer, un crayon posé à côté. Sans référence, personne ne peut lire une dimension sur une photo.

Dater. Chaque photo, avec le jour. Votre téléphone le fait déjà, mais écrivez-le aussi dans un fichier à part.

Répéter. La même photo, prise du même endroit, à quelques mois d’intervalle. C’est la comparaison qui a de la valeur, pas l’image seule.

Et notez le contexte : de fortes pluies, un dégel, des travaux d’excavation dans la rue.

Ce que vous produisez là n’est pas un constat d’expert. C’est de la matière pour celui qui en fera un.

L’intérieur, l’extérieur, et ce qui est enfoui

Il y a une face d’une fondation qu’on ne regarde presque jamais. Elle est dehors, derrière les cèdres.

Une fissure de fondation a deux faces, et on oublie souvent la deuxième.

À l’intérieur, on regarde le mur de béton du sous-sol là où il est nu. Derrière la fournaise, dans le local mécanique, sous l’escalier, dans le rangement. Si votre sous-sol est fini, une grande partie du mur n’est plus visible. C’est un fait, pas un reproche.

À l’extérieur, on regarde la portion de béton qui sort du sol. Faites le tour complet de la maison. Regardez derrière les cèdres, derrière le bac de recyclage, sous le bas du revêtement.

Et il y a la portion enfouie. Celle-là, personne ne la voit. Ni vous, ni moi, ni un inspecteur. Il faudrait excaver.

Quand un tracé se retrouve au même endroit des deux côtés d’un mur, notez-le tel quel. L’ingénieur en structure verra ce qu’il en fait. Photographiez les deux faces.

Ce que ça veut dire, c’est un ingénieur en structure qui le dit. Vous, vous documentez.

Le garage et le perron ne sont pas la fondation

La fissure dans votre dalle de garage et celle de votre fondation ne sont pas la même ligne au dossier.

Il y a une confusion que je vois souvent. La dalle de garage, le perron et l’escalier extérieur ne sont pas la fondation de la maison.

Une dalle de garage repose sur le sol. Un perron de béton coulé aussi, dans bien des cas. Ce sont des ouvrages distincts du mur de fondation qui porte la maison.

Alors quand vous documentez, soyez précis sur l’endroit. Écrivez « mur de fondation, côté nord, sous-sol ». Écrivez « dalle de garage, près de la porte ». Ce n’est pas la même ligne dans un dossier, et ce n’est pas la même ligne dans une déclaration.

L’inverse est vrai aussi. Quand le garage est attenant et partage un mur avec la maison, la distinction demande un œil exercé. Cet œil-là, c’est celui d’un ingénieur en structure.

Vous, faites trois choses. Photographiez. Nommez l’endroit exactement. Datez. Le reste appartient à l’expert.

L’avis écrit de l’ingénieur en structure

L’avis d’un ingénieur en structure est un écrit daté et signé. Voici ce que ce document contient.

L’avis écrit d’un ingénieur en structure. Voici ce que ce document change, concrètement.

Un ingénieur en structure est un professionnel encadré par un ordre. Il engage sa responsabilité quand il signe. Ni moi, ni un inspecteur en bâtiment, ni un entrepreneur ne produit ce document à sa place.

Ce que vous recevez, c’est un écrit daté. Des observations, une position, et parfois des recommandations. Vous êtes libre d’en faire ce que vous voulez ensuite.

Sans ce document, la conversation porte sur des impressions. Avec lui, elle porte sur un écrit daté et signé par un professionnel encadré par un ordre.

Et il y a le calendrier. Un ingénieur, ça se prend en rendez-vous. Le rapport arrive après la visite. Ce délai existe, que vous soyez en vente ou non.

Qui appeler, et pour quoi

Je ne fais pas l’inspection. Mon rôle est de savoir où regarder et qui appeler.

  • Ingénieur en structure
  • Entrepreneur spécialisé

Questions fréquentes

Bonjour. Il y a une fissure dans votre sous-sol. Vous voulez savoir ce qu’elle veut dire, et vous cherchez sur Internet depuis vingt minutes.
Prenez une lampe de poche et une règle. Il y a quatre choses à noter sur une fissure de fondation.
Une photo de votre fissure montre un état. Elle ne dit pas si ça bouge. Voici comment le savoir.
Une photo de fissure sans échelle et sans date ne sert à personne. Voici comment faire.
Il y a une face d’une fondation qu’on ne regarde presque jamais. Elle est dehors, derrière les cèdres.
La fissure dans votre dalle de garage et celle de votre fondation ne sont pas la même ligne au dossier.
L’avis d’un ingénieur en structure est un écrit daté et signé. Voici ce que ce document contient.

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Transcription complète de la vidéo

Transcription intégrale de la vidéo ci-dessus. Publiée le 28 octobre 2026.

Bonjour. Il y a une fissure dans votre sous-sol. Vous voulez savoir ce qu’elle veut dire, et vous cherchez sur Internet depuis vingt minutes.

Je m’appelle Ernso Cléus. Je suis courtier immobilier résidentiel et commercial chez RE/MAX Crystal. Avant d’être courtier, j’ai obtenu un diplôme en technique en inspection du bâtiment. Je suis entré dans des centaines de sous-sols avec une lampe de poche.

Je vais vous dire tout de suite ce que cette vidéo ne fera pas. Je ne vais pas vous dire si votre fissure est grave. Personne ne peut le dire avant qu’un ingénieur en structure l’ait regardée.

Ce qu’elle va faire, c’est vous montrer ce qui s’observe, comment le documenter, et qui répond à quoi.

Ce que tout ça change quand vient le temps de vendre fait ou fera l’objet d’une vidéo distincte sur ma chaîne.

Ce qu’on observe sur une fissure

Voici ce qu’on observe sur une fissure de fondation, concrètement, avec une lampe de poche.

Quatre choses se notent à l’œil. Un : la direction. Verticale, diagonale, horizontale, en escalier dans un mur de blocs. On la note. On ne l’interprète pas.

Deux : la largeur. On la mesure. Une pièce de monnaie posée à côté donne l’échelle sur une photo. Une règle graduée donne mieux.

Trois : est-ce que les deux côtés de la fissure sont restés dans le même plan, ou est-ce qu’un côté est décalé par rapport à l’autre. Ça se sent en passant le doigt en travers.

Quatre : la longueur, et jusqu’où le tracé se rend.

Ces quatre observations, vous pouvez les faire vous-même ce soir. Ce que je ne peux pas faire, et ce que vous ne pouvez pas faire non plus, c’est en tirer une conclusion. Une direction ne dit rien toute seule. Une largeur non plus. La lecture appartient à un ingénieur en structure.

Vue une fois, ou suivie dans le temps

Il y a une différence entre une fissure qu’on a vue une fois et une fissure qu’on a suivie dans le temps. C’est une information qu’un propriétaire peut produire lui-même, et que personne d’autre ne produira à sa place.

Une photo prise aujourd’hui montre un état. Elle ne dit pas si cet état bouge.

Deux méthodes simples existent. La première : des photos datées. Toujours le même cadrage, toujours avec une règle ou une pièce de monnaie dans l’image, une fois par saison. Écrivez la date dans le nom du fichier.

La deuxième ne se pose pas soi-même : le témoin. Une petite plaque de plâtre en travers de la fissure, ou une lamelle de verre collée de chaque côté, avec une date inscrite dessus. Ça se demande à l’ingénieur en structure, qui décide s’il en installe un et où. On n’ajoute rien et on ne colmate rien sur une fissure avant d’avoir son avis écrit.

Je ne vous dirai pas ce que ça signifie si un témoin change, ni s’il ne change pas. Ce n’est pas à moi de le dire. Mais un ingénieur en structure qui reçoit une série d’observations datées travaille avec autre chose qu’une seule visite.

Photographier et dater : documenter une fissure pour l’expert

Un ingénieur qui arrive devant une fissure sans historique travaille avec beaucoup moins.

Voici ce que n’importe quel propriétaire peut faire.

Photographier. De face, à hauteur de la fissure, avec un éclairage égal. Puis une deuxième photo, plus large, qui montre où elle se trouve sur le mur. Une photo serrée toute seule ne dit pas où on est.

Donner une échelle. Une pièce de monnaie, un ruban à mesurer, un crayon posé à côté. Sans référence, personne ne peut lire une dimension sur une photo.

Dater. Chaque photo, avec le jour. Votre téléphone le fait déjà, mais écrivez-le aussi dans un fichier à part.

Répéter. La même photo, prise du même endroit, à quelques mois d’intervalle. C’est la comparaison qui a de la valeur, pas l’image seule.

Et notez le contexte : de fortes pluies, un dégel, des travaux d’excavation dans la rue.

Ce que vous produisez là n’est pas un constat d’expert. C’est de la matière pour celui qui en fera un.

L’intérieur, l’extérieur, et ce qui est enfoui

Une fissure de fondation a deux faces, et on oublie souvent la deuxième.

À l’intérieur, on regarde le mur de béton du sous-sol là où il est nu. Derrière la fournaise, dans le local mécanique, sous l’escalier, dans le rangement. Si votre sous-sol est fini, une grande partie du mur n’est plus visible. C’est un fait, pas un reproche.

À l’extérieur, on regarde la portion de béton qui sort du sol. Faites le tour complet de la maison. Regardez derrière les cèdres, derrière le bac de recyclage, sous le bas du revêtement.

Et il y a la portion enfouie. Celle-là, personne ne la voit. Ni vous, ni moi, ni un inspecteur. Il faudrait excaver.

Quand un tracé se retrouve au même endroit des deux côtés d’un mur, notez-le tel quel. L’ingénieur en structure verra ce qu’il en fait. Photographiez les deux faces.

Ce que ça veut dire, c’est un ingénieur en structure qui le dit. Vous, vous documentez.

Le garage et le perron ne sont pas la fondation

Il y a une confusion que je vois souvent. La dalle de garage, le perron et l’escalier extérieur ne sont pas la fondation de la maison.

Une dalle de garage repose sur le sol. Un perron de béton coulé aussi, dans bien des cas. Ce sont des ouvrages distincts du mur de fondation qui porte la maison.

Alors quand vous documentez, soyez précis sur l’endroit. Écrivez « mur de fondation, côté nord, sous-sol ». Écrivez « dalle de garage, près de la porte ». Ce n’est pas la même ligne dans un dossier, et ce n’est pas la même ligne dans une déclaration.

L’inverse est vrai aussi. Quand le garage est attenant et partage un mur avec la maison, la distinction demande un œil exercé. Cet œil-là, c’est celui d’un ingénieur en structure.

Vous, faites trois choses. Photographiez. Nommez l’endroit exactement. Datez. Le reste appartient à l’expert.

L’avis écrit de l’ingénieur en structure

L’avis écrit d’un ingénieur en structure. Voici ce que ce document change, concrètement.

Un ingénieur en structure est un professionnel encadré par un ordre. Il engage sa responsabilité quand il signe. Ni moi, ni un inspecteur en bâtiment, ni un entrepreneur ne produit ce document à sa place.

Ce que vous recevez, c’est un écrit daté. Des observations, une position, et parfois des recommandations. Vous êtes libre d’en faire ce que vous voulez ensuite.

Sans ce document, la conversation porte sur des impressions. Avec lui, elle porte sur un écrit daté et signé par un professionnel encadré par un ordre.

Et il y a le calendrier. Un ingénieur, ça se prend en rendez-vous. Le rapport arrive après la visite. Ce délai existe, que vous soyez en vente ou non.

Une fissure s’observe, elle ne se lit pas. Elle se fait expertiser, et c’est l’avis écrit d’un ingénieur en structure qui répond. L’entrepreneur spécialisé, lui, exécute.

Ce qui a de la valeur, c’est la comparaison dans le temps. Photographiez avec une échelle et une date.

La première question d’un vendeur reste la valeur de sa propriété. Je produis un rapport de valeur et un plan de mise en marché. La demande est dans les liens sous la vidéo.

Si vous êtes déjà lié par un contrat de courtage avec un autre courtier, cette invitation ne s’adresse pas à vous.

Je ne pose pas de verdict, je ne chiffre pas de travaux, et je n’agis comme inspecteur dans aucune transaction. Je constate, et je vous dis quel expert appeler.

Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial, RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.

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Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial — RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.

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