À propos de cette vidéo. La personne à l’image est un avatar généré par intelligence artificielle à mon effigie. La voix est la mienne, clonée à partir d’enregistrements de ma propre voix, et le montage ajuste le son. L’image et la voix peuvent donc différer de mon apparence et de mon élocution réelles. Le texte est écrit et validé par moi, et j’en réponds entièrement. Ce procédé me permet de publier régulièrement ; il ne change rien à ce qui est dit.
Bonjour. Vendre sa maison soi-même est parfaitement légal au Québec, et il y a des gens pour qui c’est le bon choix. Je ne vais pas essayer de vous en dissuader.
La question, telle qu’on la pose : « vendre sa maison soi-même »
Vendre soi-même est légal, et parfois c’est le bon choix
Vendre sa maison soi-même est parfaitement légal au Québec. Et dans certains cas, c’est même le bon choix.
Parlons d’abord de ce qui est vrai. Vendre sa propriété soi-même est légal. Vous n’avez besoin d’aucune autorisation, d’aucun permis, et personne ne peut vous en empêcher.
Et il y a des situations où ça se défend très bien. Vous avez déjà un acheteur. C’est un membre de votre famille, un voisin, un locataire. Le prix est convenu, les deux parties se font confiance. Dans ce cas-là, la transaction passe chez le notaire et le travail d’un intermédiaire est mince.
Il y a aussi des gens qui aiment ça. Qui ont le temps, qui sont à l’aise avec les documents, qui n’ont pas peur de négocier avec un inconnu dans leur propre salon. Ça existe.
Ce que je veux éviter, c’est que vous décidiez sur une seule information.
Ce que la rétribution du courtier recouvre exactement
Il n’existe aucun taux officiel de rétribution au Québec. Aucun. Mais voici ce qu’elle recouvre.
Parlons de la rétribution du courtier. Dans le langage courant, on dit plutôt la commission — mais le mot de la Loi sur le courtage immobilier, c’est rétribution, et c’est celui que j’emploie. C’est presque toujours la raison numéro un pour laquelle un vendeur envisage de vendre seul.
Je ne vous donnerai aucun taux. L’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec n’en fixe aucun. Pas de barème, pas de tarif officiel. C’est une entente négociée entre un vendeur et son courtier, et elle s’écrit au contrat.
Ce que je peux faire, c’est vous dire ce qu’elle recouvre. La photographie et la mise en valeur. La diffusion entre agences et sur les portails. Les visites et leur coordination. La négociation. L’explication de vos obligations et des délais à respecter. Le suivi des conditions de l’offre jusqu’à l’acte notarié. Et la part qui revient au courtier de l’acheteur, s’il y en a un.
Quand vous vendez seul, ces éléments-là ne disparaissent pas. Ils changent de mains.
Prix affiché et prix vendu : la donnée qui vous manque
Le prix affiché des maisons de votre rue est public. Le prix auquel elles se sont vendues, lui, ne l’est pas.
Parlons du prix, et de la donnée sur laquelle il s’établit.
Quand vous cherchez à quel prix vendre, vous regardez ce qui est affiché. Les propriétés en vente autour de chez vous, avec leur prix demandé. C’est l’information publique, et elle est accessible à tout le monde.
Ce que vous ne voyez pas, c’est le prix auquel ces propriétés se sont réellement vendues. L’écart entre le prix demandé et le prix vendu n’est pas une donnée publique. Les titulaires de permis y ont accès par leur système d’inscriptions, sous licence.
Pourquoi cet écart compte. Parce qu’une maison affichée à un certain prix pendant quatre mois avant de se vendre ne raconte pas la même histoire qu’une maison vendue en neuf jours.
Il y a une avenue si vous vendez seul : l’évaluateur agréé, un professionnel encadré par un ordre. Sachez toutefois que la valeur établie par un évaluateur n’est pas toujours la valeur marchande. Ce sont deux questions différentes.
Le cas où vendre seul demande vraiment peu de travail
Vous avez déjà votre acheteur ? C’est le cas où vendre seul demande vraiment peu de travail.
Il y a une situation où vendre seul demande vraiment peu de travail, et elle est plus fréquente qu’on pense : l’acheteur est déjà là.
Un enfant qui rachète la maison familiale. Un voisin qui veut agrandir. Un locataire en place depuis des années. Un frère, une sœur.
Dans ces cas-là, une grande partie du travail d’un intermédiaire ne s’applique pas. Il n’y a pas de diffusion à faire, pas de visites à coordonner, pas d’inconnu à qualifier.
Ce qui reste, par contre, ne disparaît pas. Le prix doit s’établir. Les documents doivent être réunis. La déclaration doit être remplie. Et l’acte se signe chez un notaire, comme toujours.
Une mise en garde utile. Une vente entre proches se prépare parfois moins bien qu’une vente à un inconnu, précisément parce que la confiance remplace les documents. Le notaire est encore plus utile dans ce cas-là, pas moins.
Allez le voir tôt.
Le temps que ça demande, et à qui il appartient
Un acheteur qui tombe sur une boîte vocale rappelle rarement. Il passe à la propriété suivante.
Parlons de la ressource dont personne ne parle au début : votre temps.
Vendre seul ne se fait pas le soir en une heure. Les appels arrivent le jour, pendant que vous travaillez. Les visites se demandent le samedi, le dimanche, et parfois en semaine à dix-huit heures.
Un acheteur qui téléphone et qui tombe sur une boîte vocale rappelle rarement. Il passe à la propriété suivante. Répondre vite n’est pas un détail — c’est une bonne partie du travail.
Et ce temps-là n’est pas également disponible pour tout le monde. Quelqu’un qui travaille de la maison avec un horaire souple n’est pas dans la même situation que quelqu’un qui est en usine ou en réunion toute la journée.
Je ne vous dirai pas combien d’heures ça prend, parce que ça dépend de votre marché et de votre propriété. Ce que je vous suggère, c’est de regarder votre semaine avant de décider, pas après.
Les formules entre vendre seul et le mandat complet
Tout seul ou mandat complet, ce n’est pas un choix binaire. Des formules intermédiaires existent.
Beaucoup de vendeurs pensent que le choix est binaire : tout seul, ou mandat complet. Ce n’est pas le cas.
Des formules intermédiaires existent. Certaines permettent une inscription au système d’inscriptions des titulaires de permis sans confier un mandat complet. D’autres portent sur une partie du travail seulement — la mise en marché, ou l’accompagnement au moment de l’offre.
Je ne vous dirai pas laquelle vous convient, et je ne vous donnerai aucun montant. Ce que je peux vous dire, c’est que ces formules se discutent avec un courtier ou avec l’agence de votre choix, et qu’elles s’écrivent au contrat comme n’importe quelle entente.
La question utile à poser : qu’est-ce qui est inclus, qu’est-ce qui ne l’est pas, et qu’est-ce qui reste sur mes épaules.
Un vendeur qui connaît les trois options décide mieux qu’un vendeur qui en connaît deux.
Ce qu’un acheteur pense en voyant votre pancarte
Un acheteur qui voit « à vendre par le propriétaire » arrive souvent avec une idée en tête sur le prix.
Voici un angle qu’on oublie : ce que votre situation change du côté de l’acheteur.
Un acheteur qui travaille avec un courtier magasine dans le système d’inscriptions. Si votre propriété n’y figure pas, elle n’est pas devant lui — il doit vous trouver autrement, et par lui-même.
Un acheteur qui magasine seul, lui, vous verra. Et il aura souvent une idée en tête : puisqu’il n’y a pas de rétribution à payer, le prix devrait être plus bas.
Je ne dis pas que cette idée est fondée ou non. Je dis qu’elle existe, et qu’elle arrive dans la conversation. Un vendeur qui l’a anticipée répond calmement. Un vendeur surpris répond autrement.
Ce que je suggère : décidez d’avance de votre position là-dessus, avant la première visite. Pas dans votre salon, devant quelqu’un.
Commencer seul puis confier le mandat à un courtier
Vous avez essayé de vendre seul et vous changez d’idée ? Ce n’est pas une porte qui se referme.
Parlons de ce qui arrive si vous commencez seul et que vous changez d’idée. C’est une situation courante, et elle se gère très bien.
Tant que vous n’êtes lié par aucun contrat de courtage, vous êtes libre. Vous pouvez vendre seul pendant deux mois, puis confier le mandat à un courtier. Rien ne vous en empêche.
Une chose à savoir. Si des acheteurs ont déjà visité pendant que vous vendiez seul, dites-le au courtier avant de signer. Ça se discute d’avance et ça s’inscrit au contrat, pour éviter la discussion plus tard.
Et l’inverse est vrai aussi. Un courtier n’a pas le droit de solliciter un vendeur déjà lié par un contrat exclusif avec un autre courtier. Si vous êtes lié, attendez l’échéance ou parlez d’abord à votre courtier actuel.
Ce que je veux surtout que vous reteniez. Essayer par vous-même n’est pas une porte qui se referme.
Qui appeler, et pour quoi
Je ne fais pas l’inspection. Mon rôle est de savoir où regarder et qui appeler.
- Notaire
- Évaluateur agréé
- OACIQ — Info OACIQ
Questions fréquentes
Recevez un rapport de valeur pour votre propriété
Recevez un rapport de valeur pour votre propriété — sans engagement, que vous vendiez seul ou non
Transcription complète de la vidéo
Transcription intégrale de la vidéo ci-dessus. Publiée le 4 septembre 2026.
Bonjour. Vendre sa maison soi-même est parfaitement légal au Québec, et il y a des gens pour qui c’est le bon choix. Je ne vais pas essayer de vous en dissuader.
Je m’appelle Ernso Cléus. Je suis courtier immobilier résidentiel et commercial chez RE/MAX Crystal. J’ai un intérêt dans cette question, et je préfère vous le dire tout de suite plutôt que de faire semblant du contraire.
Ce que le travail demande concrètement — les documents, la diffusion, les visites, l’offre — fait l’objet d’une vidéo distincte sur ma chaîne.
Je ne vous donnerai aucun chiffre de rétribution, ni le mien ni celui d’un autre. Et je ne vous donnerai pas d’avis juridique.
Vendre seul est légal, et parfois c’est le bon choix
Parlons d’abord de ce qui est vrai. Vendre sa propriété soi-même est légal. Vous n’avez besoin d’aucune autorisation, d’aucun permis, et personne ne peut vous en empêcher.
Et il y a des situations où ça se défend très bien. Vous avez déjà un acheteur. C’est un membre de votre famille, un voisin, un locataire. Le prix est convenu, les deux parties se font confiance. Dans ce cas-là, la transaction passe chez le notaire et le travail d’un intermédiaire est mince.
Il y a aussi des gens qui aiment ça. Qui ont le temps, qui sont à l’aise avec les documents, qui n’ont pas peur de négocier avec un inconnu dans leur propre salon. Ça existe.
Ce que je veux éviter, c’est que vous décidiez sur une seule information.
Ce que le mot rétribution recouvre
Parlons de la rétribution du courtier. Dans le langage courant, on dit plutôt la commission — mais le mot de la Loi sur le courtage immobilier, c’est rétribution, et c’est celui que j’emploie. C’est presque toujours la raison numéro un pour laquelle un vendeur envisage de vendre seul.
Je ne vous donnerai aucun taux. L’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec n’en fixe aucun. Pas de barème, pas de tarif officiel. C’est une entente négociée entre un vendeur et son courtier, et elle s’écrit au contrat.
Ce que je peux faire, c’est vous dire ce qu’elle recouvre. La photographie et la mise en valeur. La diffusion entre agences et sur les portails. Les visites et leur coordination. La négociation. L’explication de vos obligations et des délais à respecter. Le suivi des conditions de l’offre jusqu’à l’acte notarié. Et la part qui revient au courtier de l’acheteur, s’il y en a un.
Quand vous vendez seul, ces éléments-là ne disparaissent pas. Ils changent de mains.
Les comparables que vous avez et ceux que vous n’avez pas
Parlons du prix, et de la donnée sur laquelle il s’établit.
Quand vous cherchez à quel prix vendre, vous regardez ce qui est affiché. Les propriétés en vente autour de chez vous, avec leur prix demandé. C’est l’information publique, et elle est accessible à tout le monde.
Ce que vous ne voyez pas, c’est le prix auquel ces propriétés se sont réellement vendues. L’écart entre le prix demandé et le prix vendu n’est pas une donnée publique. Les titulaires de permis y ont accès par leur système d’inscriptions, sous licence.
Pourquoi cet écart compte. Parce qu’une maison affichée à un certain prix pendant quatre mois avant de se vendre ne raconte pas la même histoire qu’une maison vendue en neuf jours.
Il y a une avenue si vous vendez seul : l’évaluateur agréé, un professionnel encadré par un ordre. Sachez toutefois que la valeur établie par un évaluateur n’est pas toujours la valeur marchande. Ce sont deux questions différentes.
Le cas où vendre seul est le plus simple
Il y a une situation où vendre seul demande vraiment peu de travail, et elle est plus fréquente qu’on pense : l’acheteur est déjà là.
Un enfant qui rachète la maison familiale. Un voisin qui veut agrandir. Un locataire en place depuis des années. Un frère, une sœur.
Dans ces cas-là, une grande partie du travail d’un intermédiaire ne s’applique pas. Il n’y a pas de diffusion à faire, pas de visites à coordonner, pas d’inconnu à qualifier.
Ce qui reste, par contre, ne disparaît pas. Le prix doit s’établir. Les documents doivent être réunis. La déclaration doit être remplie. Et l’acte se signe chez un notaire, comme toujours.
Une mise en garde utile. Une vente entre proches se prépare parfois moins bien qu’une vente à un inconnu, précisément parce que la confiance remplace les documents. Le notaire est encore plus utile dans ce cas-là, pas moins.
Allez le voir tôt.
Le temps que ça demande, et à qui il appartient
Parlons de la ressource dont personne ne parle au début : votre temps.
Vendre seul ne se fait pas le soir en une heure. Les appels arrivent le jour, pendant que vous travaillez. Les visites se demandent le samedi, le dimanche, et parfois en semaine à dix-huit heures.
Un acheteur qui téléphone et qui tombe sur une boîte vocale rappelle rarement. Il passe à la propriété suivante. Répondre vite n’est pas un détail — c’est une bonne partie du travail.
Et ce temps-là n’est pas également disponible pour tout le monde. Quelqu’un qui travaille de la maison avec un horaire souple n’est pas dans la même situation que quelqu’un qui est en usine ou en réunion toute la journée.
Je ne vous dirai pas combien d’heures ça prend, parce que ça dépend de votre marché et de votre propriété. Ce que je vous suggère, c’est de regarder votre semaine avant de décider, pas après.
Les formules entre les deux
Beaucoup de vendeurs pensent que le choix est binaire : tout seul, ou mandat complet. Ce n’est pas le cas.
Des formules intermédiaires existent. Certaines permettent une inscription au système d’inscriptions des titulaires de permis sans confier un mandat complet. D’autres portent sur une partie du travail seulement — la mise en marché, ou l’accompagnement au moment de l’offre.
Je ne vous dirai pas laquelle vous convient, et je ne vous donnerai aucun montant. Ce que je peux vous dire, c’est que ces formules se discutent avec un courtier ou avec l’agence de votre choix, et qu’elles s’écrivent au contrat comme n’importe quelle entente.
La question utile à poser : qu’est-ce qui est inclus, qu’est-ce qui ne l’est pas, et qu’est-ce qui reste sur mes épaules.
Un vendeur qui connaît les trois options décide mieux qu’un vendeur qui en connaît deux.
Ce qu’un acheteur pense en voyant votre pancarte
Voici un angle qu’on oublie : ce que votre situation change du côté de l’acheteur.
Un acheteur qui travaille avec un courtier magasine dans le système d’inscriptions. Si votre propriété n’y figure pas, elle n’est pas devant lui — il doit vous trouver autrement, et par lui-même.
Un acheteur qui magasine seul, lui, vous verra. Et il aura souvent une idée en tête : puisqu’il n’y a pas de rétribution à payer, le prix devrait être plus bas.
Je ne dis pas que cette idée est fondée ou non. Je dis qu’elle existe, et qu’elle arrive dans la conversation. Un vendeur qui l’a anticipée répond calmement. Un vendeur surpris répond autrement.
Ce que je suggère : décidez d’avance de votre position là-dessus, avant la première visite. Pas dans votre salon, devant quelqu’un.
Si vous changez d’idée en cours de route
Parlons de ce qui arrive si vous commencez seul et que vous changez d’idée. C’est une situation courante, et elle se gère très bien.
Tant que vous n’êtes lié par aucun contrat de courtage, vous êtes libre. Vous pouvez vendre seul pendant deux mois, puis confier le mandat à un courtier. Rien ne vous en empêche.
Une chose à savoir. Si des acheteurs ont déjà visité pendant que vous vendiez seul, dites-le au courtier avant de signer. Ça se discute d’avance et ça s’inscrit au contrat, pour éviter la discussion plus tard.
Et l’inverse est vrai aussi. Un courtier n’a pas le droit de solliciter un vendeur déjà lié par un contrat exclusif avec un autre courtier. Si vous êtes lié, attendez l’échéance ou parlez d’abord à votre courtier actuel.
Ce que je veux surtout que vous reteniez. Essayer par vous-même n’est pas une porte qui se referme.
Résumons. Vendre seul est légal, et quand l’acheteur est déjà là, c’est souvent le bon choix. La rétribution ne disparaît pas quand vous vendez seul : ce qu’elle recouvre change de mains. Le prix affiché des maisons de votre rue est public, le prix vendu ne l’est pas. Le temps demandé arrive le jour, pas le soir. Et le choix n’est pas binaire — des formules intermédiaires existent.
Ce que le travail demande concrètement — les documents à réunir, la diffusion, les visites, l’offre d’achat et le financement de l’acheteur — fait l’objet d’une vidéo distincte sur ma chaîne.
Maintenant, l’étape d’avant. Que vous vendiez seul ou non, la première question reste la même : la valeur de votre propriété.
Je produis un rapport de valeur. Les ventes comparables de votre secteur, les caractéristiques qui jouent, et une opinion de valeur. Une opinion de valeur, c’est un acte de courtage, et c’est exactement ce que mon permis me permet de faire. Le rapport vient avec une conversation, pas avec une promesse, et il ne vous engage à rien. Le lien est sous la vidéo.
Et si vous êtes déjà lié par un contrat de courtage avec un autre courtier, cette invitation ne s’adresse pas à vous.
Une dernière précision. Rien de ce que je viens de dire n’est un avis juridique. Pour la portée d’un document, il y a un notaire. Pour une question sur le courtage, il y a Info OACIQ.
Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial, RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.
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Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial — RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.