À propos de cette vidéo. La personne à l’image est un avatar généré par intelligence artificielle à mon effigie. La voix est la mienne, clonée à partir d’enregistrements de ma propre voix, et le montage ajuste le son. L’image et la voix peuvent donc différer de mon apparence et de mon élocution réelles. Le texte est écrit et validé par moi, et j’en réponds entièrement. Ce procédé me permet de publier régulièrement ; il ne change rien à ce qui est dit.
Bonjour. Combien ça coûte de vendre sa maison. La plupart des gens font le calcul dans leur tête : le prix, moins la rétribution du courtier, moins ce qui reste de l’hypothèque. Et ils s’arrêtent là.
La question, telle qu’on la pose : « combien ça coûte de vendre sa maison au Québec »
Le calcul que tout le monde fait dans sa tête, et ce qui lui manque
Prix de vente, moins solde d’hypothèque, égale ce qui me reste. Ce calcul-là saute sept lignes.
Presque tous les vendeurs font le même calcul dans leur tête. Le prix de vente, moins le solde de l’hypothèque. Et on regarde le résultat en se disant : voilà ce qui me reste.
Ce calcul-là a le mérite d’être rapide. Il a un défaut : il ne compte que deux lignes.
Entre le prix de vente et le montant qui arrive dans votre compte, il y a une série de postes. La rétribution du courtier, avec les taxes qui s’y ajoutent. La radiation de votre hypothèque. Une pénalité, s’il y a rupture de terme. Un certificat de localisation, s’il doit être refait. Une assurance titres, si le certificat ne peut pas être prêt avant l’acte de vente. Une retenue chez le notaire, quand une condition reste à lever après la signature. Les ajustements de taxes chez le notaire. Le déménagement. Et, selon votre situation, l’impôt.
Aucun de ces postes n’est une découverte en soi. C’est leur addition qui surprend, parce qu’on ne les rencontre jamais tous en même temps dans une vie.
La suite de cette vidéo, c’est cette liste-là. Un poste à la fois, et qui le calcule.
La rétribution du courtier : aucun taux n’est fixé
On vous a dit que la rétribution d’un courtier, au Québec, c’est tant. Il n’existe aucun taux officiel.
Le mot exact est rétribution : c’est celui de la Loi sur le courtage immobilier, et c’est celui que j’emploie.
Première chose à savoir, et c’est la plus mal connue : l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec ne fixe aucun taux. Aucun barème. Aucun tarif officiel. L’Organisme n’intervient pas là-dedans. La rétribution se négocie entre un vendeur et son courtier.
Elle peut prendre la forme d’un pourcentage du prix de vente. Elle peut être un montant forfaitaire, fixé d’avance. Elle peut être une combinaison des deux.
Elle s’inscrit au contrat de courtage, par écrit, avant la signature. Le contrat indique aussi la part qui serait partagée avec le courtier de l’acheteur, s’il y en a un.
Je ne donnerai aucun chiffre ici. Ni le mien, ni un prétendu standard de l’industrie : il n’en existe pas. Si quelqu’un vous annonce un taux comme s’il était officiel, vous savez maintenant qu’il ne l’est pas.
Les taxes sur la rétribution, et le moment où elle se règle
Dans le calcul d’un vendeur, la rétribution du courtier occupe deux lignes. Pas une.
Les taxes qui s’appliquent à la rétribution sont la ligne que les vendeurs sautent le plus souvent dans leur calcul de cuisine.
Peu importe la forme retenue — pourcentage, montant forfaitaire, ou combinaison des deux — la rétribution est taxable. La taxe fédérale et la taxe du Québec s’y ajoutent. Ce n’est pas une option, et ce n’est pas une entente entre vous et votre courtier : c’est de la taxe de vente.
Donc, dans votre calcul, la rétribution n’occupe pas une ligne. Elle en occupe deux. La rétribution, et les taxes sur la rétribution.
Deuxième point : le moment. La plupart du temps, le courtier n’est payé qu’une fois la transaction complétée et ses services rendus, chez le notaire. C’est le notaire qui répartit les sommes dues à même le produit de la vente.
Vous ne sortez donc pas cette somme de votre compte. Elle est retenue avant que le solde vous soit remis. Ça change la façon de la prévoir.
Ce que le courtier assume, et ce que vous assumez
Qu’est-ce qui est compris dans la rétribution, et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Posez la question.
Entre ce que le courtier assume et ce que le vendeur assume, il y a une frontière. C’est une des questions qu’on pose le moins, et une de celles qui surprennent le plus.
Du côté du courtier, normalement : la photographie, la fiche descriptive, la diffusion sur Centris et les portails. La pancarte aussi, les visites, et la publicité qu’il choisit de faire. Ces éléments-là sont compris dans la rétribution. Ils ne se facturent pas à part.
Du côté du vendeur : tout ce qui touche la propriété elle-même. La peinture, le ménage, le désencombrement, l’entreposage, les réparations, les documents émis par des tiers, et les avis d’experts.
Entre les deux, il y a une zone qui varie d’un courtier à l’autre. Le home staging, la vidéo, la visite virtuelle, la photographie par drone, l’aménagement extérieur. Certains les incluent, d’autres pas.
Alors la question à poser avant de signer, à n’importe quel courtier : qu’est-ce qui est compris, et qu’est-ce qui ne l’est pas.
Et faites-le écrire au contrat, pas dans un courriel.
Déménager, entreposer, se loger entre les deux
Le déménagement ne se passe pas chez le notaire. C’est pour ça qu’il disparaît du calcul des vendeurs.
Le déménagement, l’entreposage et le logement temporaire ne sont pas des frais de transaction, et c’est exactement pour ça qu’ils tombent hors du calcul.
Un vendeur additionne ce qui se passe chez le notaire. Le déménagement, lui, ne se passe pas chez le notaire. Il se passe le lendemain, et il sort du même compte.
Trois éléments à prévoir. Le déménagement comme tel, dont le calendrier se resserre beaucoup autour de la fin juin. L’entreposage, si la date de livraison de votre prochaine adresse n’est pas celle de votre vente. Et le logement entre les deux, si l’écart se compte en semaines.
Il y a aussi les petites choses. Le transfert des services. Le changement d’adresse. Le nettoyage avant la livraison.
Je ne vous donne aucun chiffre là-dessus non plus. Demandez des soumissions écrites, à plus d’un fournisseur, et faites-le avant d’accepter une date d’occupation.
L’impôt, la résidence principale, et le montant net
Vendre sa résidence principale se déclare à l’impôt, même quand il n’y a rien à payer au bout.
Reste l’impôt, et la façon d’établir votre montant net pour vrai.
Quand vous vendez une propriété, la vente se déclare aux deux paliers de gouvernement, même s’il s’agit de votre résidence principale. Il existe une exemption pour la résidence principale, et elle peut éliminer ou réduire le gain en capital. Elle a des conditions, et elle suppose des formulaires produits dans l’année de la vente.
Il y a une limite. La propriété n’a pas été votre résidence principale toutes les années. Une partie a servi de logement locatif. Il s’agit d’un immeuble à revenus, ou vous n’êtes pas résident du Canada. Dans ces cas-là, ce ne sont plus les mêmes règles. Je ne suis pas fiscaliste et je ne me prononce pas là-dessus. La personne qui répond, c’est un fiscaliste ou un comptable professionnel agréé.
Et le montant net, lui, s’établit en additionnant chaque poste de cette vidéo, chiffré par celui dont c’est le métier. Pas avant.
Qui appeler, et pour quoi
Je ne fais pas l’inspection. Mon rôle est de savoir où regarder et qui appeler.
- Notaire
- Arpenteur-géomètre
- Prêteur ou courtier hypothécaire
- Fiscaliste
Questions fréquentes
Recevez un rapport de valeur pour votre propriété, et un plan de mise en marché
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Transcription complète de la vidéo
Transcription intégrale de la vidéo ci-dessus. Publiée le 12 septembre 2026.
Bonjour. Combien ça coûte de vendre sa maison. La plupart des gens font le calcul dans leur tête : le prix, moins la rétribution du courtier, moins ce qui reste de l’hypothèque. Et ils s’arrêtent là.
Je m’appelle Ernso Cléus. Je suis courtier immobilier résidentiel et commercial chez RE/MAX Crystal.
Ce calcul-là est incomplet, et je vais vous montrer où.
Tout ce qui touche votre hypothèque et le notaire — la quittance, la pénalité, les ajustements — fait l’objet d’une vidéo distincte sur ma chaîne.
Je ne vais vous donner aucun montant et aucun taux. Ça se calcule sur une adresse et sur un dossier, pas dans une vidéo.
Le calcul que tout le monde fait dans sa tête
Presque tous les vendeurs font le même calcul dans leur tête. Le prix de vente, moins le solde de l’hypothèque. Et on regarde le résultat en se disant : voilà ce qui me reste.
Ce calcul-là a le mérite d’être rapide. Il a un défaut : il ne compte que deux lignes.
Entre le prix de vente et le montant qui arrive dans votre compte, il y a une série de postes. La rétribution du courtier, avec les taxes qui s’y ajoutent. La radiation de votre hypothèque. Une pénalité, s’il y a rupture de terme. Un certificat de localisation, s’il doit être refait. Une assurance titres, si le certificat ne peut pas être prêt avant l’acte de vente. Une retenue chez le notaire, quand une condition reste à lever après la signature. Les ajustements de taxes chez le notaire. Le déménagement. Et, selon votre situation, l’impôt.
Aucun de ces postes n’est une découverte en soi. C’est leur addition qui surprend, parce qu’on ne les rencontre jamais tous en même temps dans une vie.
La suite de cette vidéo, c’est cette liste-là. Un poste à la fois, et qui le calcule.
La rétribution du courtier : aucun taux n’est fixé
Le mot exact est rétribution : c’est celui de la Loi sur le courtage immobilier, et c’est celui que j’emploie.
Première chose à savoir, et c’est la plus mal connue : l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec ne fixe aucun taux. Aucun barème. Aucun tarif officiel. L’Organisme n’intervient pas là-dedans. La rétribution se négocie entre un vendeur et son courtier.
Elle peut prendre la forme d’un pourcentage du prix de vente. Elle peut être un montant forfaitaire, fixé d’avance. Elle peut être une combinaison des deux.
Elle s’inscrit au contrat de courtage, par écrit, avant la signature. Le contrat indique aussi la part qui serait partagée avec le courtier de l’acheteur, s’il y en a un.
Je ne donnerai aucun chiffre ici. Ni le mien, ni un prétendu standard de l’industrie : il n’en existe pas. Si quelqu’un vous annonce un taux comme s’il était officiel, vous savez maintenant qu’il ne l’est pas.
Les taxes sur la rétribution, et le moment où elle se règle
Les taxes qui s’appliquent à la rétribution sont la ligne que les vendeurs sautent le plus souvent dans leur calcul de cuisine.
Peu importe la forme retenue — pourcentage, montant forfaitaire, ou combinaison des deux — la rétribution est taxable. La taxe fédérale et la taxe du Québec s’y ajoutent. Ce n’est pas une option, et ce n’est pas une entente entre vous et votre courtier : c’est de la taxe de vente.
Donc, dans votre calcul, la rétribution n’occupe pas une ligne. Elle en occupe deux. La rétribution, et les taxes sur la rétribution.
Deuxième point : le moment. La plupart du temps, le courtier n’est payé qu’une fois la transaction complétée et ses services rendus, chez le notaire. C’est le notaire qui répartit les sommes dues à même le produit de la vente.
Vous ne sortez donc pas cette somme de votre compte. Elle est retenue avant que le solde vous soit remis. Ça change la façon de la prévoir.
Ce que le courtier assume, et ce que vous assumez
Entre ce que le courtier assume et ce que le vendeur assume, il y a une frontière. C’est une des questions qu’on pose le moins, et une de celles qui surprennent le plus.
Du côté du courtier, normalement : la photographie, la fiche descriptive, la diffusion sur Centris et les portails. La pancarte aussi, les visites, et la publicité qu’il choisit de faire. Ces éléments-là sont compris dans la rétribution. Ils ne se facturent pas à part.
Du côté du vendeur : tout ce qui touche la propriété elle-même. La peinture, le ménage, le désencombrement, l’entreposage, les réparations, les documents émis par des tiers, et les avis d’experts.
Entre les deux, il y a une zone qui varie d’un courtier à l’autre. Le home staging, la vidéo, la visite virtuelle, la photographie par drone, l’aménagement extérieur. Certains les incluent, d’autres pas.
Alors la question à poser avant de signer, à n’importe quel courtier : qu’est-ce qui est compris, et qu’est-ce qui ne l’est pas.
Et faites-le écrire au contrat, pas dans un courriel.
Déménager, entreposer, se loger entre les deux
Le déménagement, l’entreposage et le logement temporaire ne sont pas des frais de transaction, et c’est exactement pour ça qu’ils tombent hors du calcul.
Un vendeur additionne ce qui se passe chez le notaire. Le déménagement, lui, ne se passe pas chez le notaire. Il se passe le lendemain, et il sort du même compte.
Trois éléments à prévoir. Le déménagement comme tel, dont le calendrier se resserre beaucoup autour de la fin juin. L’entreposage, si la date de livraison de votre prochaine adresse n’est pas celle de votre vente. Et le logement entre les deux, si l’écart se compte en semaines.
Il y a aussi les petites choses. Le transfert des services. Le changement d’adresse. Le nettoyage avant la livraison.
Je ne vous donne aucun chiffre là-dessus non plus. Demandez des soumissions écrites, à plus d’un fournisseur, et faites-le avant d’accepter une date d’occupation.
L’impôt, la résidence principale, et le montant net
Reste l’impôt, et la façon d’établir votre montant net pour vrai.
Quand vous vendez une propriété, la vente se déclare aux deux paliers de gouvernement, même s’il s’agit de votre résidence principale. Il existe une exemption pour la résidence principale, et elle peut éliminer ou réduire le gain en capital. Elle a des conditions, et elle suppose des formulaires produits dans l’année de la vente.
Il y a une limite. La propriété n’a pas été votre résidence principale toutes les années. Une partie a servi de logement locatif. Il s’agit d’un immeuble à revenus, ou vous n’êtes pas résident du Canada. Dans ces cas-là, ce ne sont plus les mêmes règles. Je ne suis pas fiscaliste et je ne me prononce pas là-dessus. La personne qui répond, c’est un fiscaliste ou un comptable professionnel agréé.
Et le montant net, lui, s’établit en additionnant chaque poste de cette vidéo, chiffré par celui dont c’est le métier. Pas avant.
Le calcul de tête oublie la moitié des postes, et chacun se demande avant de signer.
Avant de calculer quoi que ce soit, il faut le chiffre de départ : la valeur de votre propriété. Je produis un rapport de valeur — les ventes comparables de votre secteur, les caractéristiques qui jouent, et ce que j’en tire. Et je propose aussi un plan de mise en marché pour votre propriété. Faites-en la demande dans les liens sous la vidéo.
Si vous êtes déjà lié par un contrat de courtage avec un autre courtier, cette invitation ne s’adresse pas à vous.
Rien de ce que je viens de dire n’est un avis fiscal. Pour l’impôt et la résidence principale, il y a un fiscaliste ou un comptable.
Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial, RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.
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Ernso Cléus, courtier immobilier résidentiel et commercial — RE/MAX Crystal. Votre courtier qui connaît les bâtiments.